Marithé et François Girbaud



Marithé et François Girbaud Nationalité : française
Métier : Créateurs de mode
Stylistes de rue, pas précurseurs. Voilà ce que nous sommes. On capte les besoins en zappant tout ce qui s’y passe
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Collection Miss Japon 2006-2007
De la vidéo plein écran, et en haute...

Marithé et François Girbaud, respectivement nés en 1942 à Lyon et 1945 à Mazamet, se rencontrent au début des années 1960 dans la boutique Western House où lui travaille et elle est venue proposer un modèle de poncho. Ils ne se quitteront plus. Les deux créateurs, qui se qualifient de « jeaneologues », affichent plus de trente années de « jeanetic engineering » à leur actif. En 1965, ils inventent le procédé stone wash de délavement du jean et n’a, depuis, pas cessé d’explorer ce vêtement, de lui trouver de nouvelles formes, ouvertures, poches. La Goulue, le Toulouse-Lautrec, le pépère sont autant de noms donnés aux modèles que ces chercheurs, intéressés par les matières, les procédés de lavage et de traitement du denim, ont créés pendant des décennies.
Le look cow-boy dans les années 60, l’apport du sportswear à la mode dans les années 70, la couture plus moderne ensuite… Ils ont eu un rôle très important dans l’évolution de la mode, en humant l’air du temps dans la rue. En 1982, l’actrice Jennifer Beals, en portant un de leurs modèles dans le film Flashdance fait connaître la marque aux Etats-Unis. Cette année-là, sept millions d’articles estampillés de la marque au carré vert s’arrachent. Kirk Douglas et Yul Brunner auraient fait appel à leurs services…
Les Girbaud ont aussi fait parler d’eux pour certaines de leurs campagnes publicitaires. En 1988, ils font appel à Jean-Luc Godard. En 2005, en revisitant la Cène, et en remplaçant les apôtres par des femmes, ils font scandale. La campagne est interdite.
Après s’être intéressés à d’autres matières, le cuir, la lingerie, ils sont revenus à leur emblême dernièrement. Aujourd’hui, ils proposent lunettes, chaussures, articles de sport, et ont des boutiques partout.

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Personnalités Similaires Calvin Klein, Hugo Boss, Levi Strauss, Marciano (Guess), Donna Karan
Collaborations Yul Brynner

Marithé et François Girbaud : vos commentaires

Jean-Georges (invité)   30 Novembre 2006 à 09:13   

Heureusement pour laliberté et pour la créativité, la Cour de Cassation vient de donner raison à Marithé et François Girbaud. BRAVO ! Jean-Georges Conseil National des droits de l\'homme cndhc@free.fr

laura garcia vitoria (invité)   22 Novembre 2006 à 13:38   

Il est courieu de constater que vous avez eliminé no seulement l\'article en entier mais aussi le lien!!! Bravo!

laura garcia vitoria (invité)   21 Novembre 2006 à 21:53   

La Cène : un exemple de mauvais goût / La Cena un ejemplo de mal gusto y de falta de imaginacion! La Cène de Marithé et François Girbaud : un exemple de mauvais goût consumériste et de marasme sociétal ambiant où la femme est considérée comme une marchandise. Cette image est une insulte fait à toutes les femmes! Dans certains pays riches, aujourd’hui, il nous est impossible de nous exprimer en libre penseur et impensable de donner une opinion contraire à la pensée unique ambiante, mais il est possible de se moquer de tout! Le respect et la tolérance sont les otages de la loi bobo à la Française (droite et gauche confondue) de la médiocrité! Il y a un art qui ne se remarquent que par la décomposition qui l’entoure. Cela me rappelle certaines écrivain(e)s à la mode… Oui, je suis choqué de voir une thématique de la femme utilisée à des fins publicitaires et mercantiles. Oui, Dieu peut être envisagé et se manifester sous la forme de la femme, mais avec le respect qui l’est dû. Par ailleurs, comparer les écrits d\'une sainte Thérèse d\'Avila ou d\'un saint Jean de la Croix au manque d\'imagination de cette image me semble le comble de l’ignorance ! Je ne suis pas évêque et surtout je ne voudrais pas l’être, je ne demanderais pas à interdire cette image, mais je la condamne car il me semble relever d’un acte d\'intrusion agressive et gratuite dans le tréfonds de la condition femenine et une injure faite aux femmes. Non, nous ne sommes ni putes ni soumises!

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