Diplômé de l'Ecole d'Architecture de Versailles en 1987, François Roche co-fonde, en 1990, avec Stéphanie Lavaux, l’agence R&Sie (n). Envisagée comme un outil de production critique, elle mène des réflexions autour de thématiques contemporaines, telles que l’hybridation, les mutations génétiques, le morphing et l’hyperlocalisme.
François Roche constate que l’évolution de la ville actuelle dépend essentiellement de mécanismes prévisibles. Selon lui, tout est mis en place pour pré-programmer et contraindre nos existences. De manière efficace, l’autorité centralisée et républicaine tente de contrôler l’espace pour mieux verrouiller notre avenir. Utilisant une métaphore informatique, il explique que « la ville contemporaine (européenne) se formate sous Windows, sans possibilités d’accès aux sources de programmation (Linux). » En réaction à ce phénomène, l’architecte se questionne : est-il possible de concevoir des structures urbaines capables de réagir au facteur humain ? Comment s’échapper de ces scénarios « fermés » et planifiés ? Peut-on les adapter ou écrire la ville à partir de nouveaux scripts ?
Dès ses débuts, l’agence R&Sie (n) se fait connaître par le biais d’expositions : « Quarante architectes de moins de quarante ans » (1990, Institut français d’architecture), « La Beauté » (Avignon), « Archilab 03 » (2001, Orléans), « I've heard about - A flat, fat, growing urban experiment » (2005, couvent des Cordeliers, Paris).… A partir de 1992, François Roche participe régulièrement à la Biennale de Venise. Mais, pour des raisons politiques, il décline, en 2004, l’invitation d’occuper le pavillon national. L’enfant terrible de l’architecture française s’insurge contre « l’arrogance des commis d’état » de la France et le manque de démocratie directe quand aux choix politiques qui sous-tendent l’aménagement du territoire. R&Sie(n) lui semble pâtir du système de la commande publique « directement inféodée à des systèmes de représentation amelipoulainisée », ne favorisant pas les recherches audacieuses.
L’agence a déjà conçu des habitations individuelles (dont la maison d’Ami Barak, construite en 2000) et des espaces publics (en 1997, le musée-mémorial de Soweto, bâti à l’emplacement où le jeune Hector Peterson est tombé lors de la marche des enfants de 1976 ; en 2000, un centre d’art à Tokamachi ; en 2000-2001, l’Unplug Tower à la Défense…). Actuellement, elle est en charge d’un musée d’art contemporain à Bangkok, d’un centre d’art en Corée, d’un hôtel à Belo Horizonte (Brésil), de logements sociaux en Espagne…
François Roche est, par ailleurs, enseignant dans des studios de recherche à Penn-Philadelphie et a donné des conférences dans de nombreuses universités comme Harvard, Columbia, UCLA...
moi en qu'élève au lycée eugène hénaff en bep d'architecture,je suis déterminé à révolutinner l'architecture en france,on est très en retard mais je suis prêt à réaliser des oeuvre comme vous m.françois roche vous ètes en train de percé.rop