| . | News arts |
| . | Photographie |
| . | Design |
| . | Billetterie expos |
| . | Entretien avec Claude Lévêque |
| . | Ed Fox : entretien avec un photographe fétish |
| . | Interview Alain Dister |
| . | Marc-Olivier Wahler en interview |
| . | Claude Closky |
| . | Orlan en interview |
| . | Les interviews Arts |
|
Nationalité : anglaise Naissance : 14 January 1904 à Londres, Grande-Bretagne Mort le : 18 January 1980 Métier : Photographe |
Issu de la haute société, Cecil Beaton aime, dès son plus jeune âge, photographier des visages. Les premiers portraits qu’il prend sont ceux de ses deux jeunes sœurs et le sien. Il expose pour la première fois dans une galerie londonienne peu connue en 1926, rencontre immédiatement le succès et signe un contrat avec Vogue (il travaille pour ce magazine comme photographe de mode, pendant presque trente ans).
Cecil Beaton dispose de son propre studio et réalise de nombreuses photos de mode ainsi que des portraits. Ces derniers sont particulièrement raffinés et stylisés. Tout autant inspiré par la tradition anglaise, la Renaissance, le cinéma hollywoodien que par certains de ses prédécesseurs (Edward Steichen…), le Londonien photographie ses modèles en studio au milieu de décors somptueux et surchargés. Il n’hésite pas à recourir à des matériaux aux effets inhabituels (miroirs, cellophane…) pour donner un petit plus, une touche d’exubérance baroque aux multiples personnalités qui viennent poser. Parmi ses modèles : Coco Chanel, Elsa Schiaparelli, Gary Cooper, Marlene Dietrich, Johnny Weissmuller…
En 1937, Cecil Beaton est nommé portraitiste officiel de la famille royale. Il photographie notamment Élisabeth II à Buckingham Palace ; photographiée au-dessus du berceau de Charles, celle-ci gagne une allure de mère attendrie.
Lors de la seconde guerre mondiale, Cecil Beaton est affecté au ministère de l'information. Il s’éloigne du faste des salons royaux et parcourt la planète. Il réalise divers reportages en Europe, Russie, dans les pays orientaux, au Mexique ainsi qu’aux États-Unis. Certains de ses clichés montrent des pilotes de combat de la Royal Air Force, d’autres des paysannes, des enfants évacués ou meurtris.
En 1950, il est renvoyé par le magazine Vogue ; son style parait alors dépassé. Il travaille comme photographe indépendant et se lance dans la décoration (théâtre et cinéma). En 1964, il gagne un oscar pour les décors et costumes du film My Fair Lady.
Toute sa vie, Cecil Beaton apparaît comme un homme énigmatique, difficilement cernable, fréquentant de nombreux cercles intellectuels : les Existentialistes autour de Jean-Paul Sartre, les artistes comme Pablo Picasso, le couple Serge Gainsbourg / Jane Birkin…
En 2003, les héritiers de Cecil Beaton autorisent la parution de son journal intime dans lequel on apprend que le photographe avait une vie homosexuelle particulièrement agitée (il fréquentait les intellectuels gays de son époque : Truman Capote, Jean Cocteau…) et vivait une passion amoureuse, non réciproque, avec Mick Jagger (rencontré en mars 1967). Pendant plus d’une décennie, les deux hommes restent très liés. Dans les dernières pages, Cecil Beaton évoque le chanteur en ces termes : « Masculin et féminin, beau et laid, il restera à jamais pour moi l'image de la passion interdite ».
Quelques œuvres majeures :
| Personnalités Similaires | Edward Steichen, Edward Weston, Guy Bourdin |
| Collaborations | Coco Chanel, Elisabeth II |
| Amis/Famille | Mick Jagger, Truman Capote, Jean Cocteau |
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Grafitti à la Fondation Cartier
Consacrée au graffiti et au street art, l’exposition Né dans la rue met en lumière la vitalité d’un mouvement artistique qui a pris son essor dans les rues de New York...
Palestine à l'Institut du monde arabe
L'Institut du monde arabe présente 19 artistes témoignant de la vivacité de la jeune scène contemporaine palestinienne.