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L'actualité de la photographie en France et à l'étranger. Lire aussi notre petite histoire de la photographie et le who's who des photographes sur l'encylcopédie Arts de Flu.
Linda McCartney photographs in LondonPosté par Lucie le 24.04.08 à 15:42 | tags : photographie
![]() A voir quelques clichés, il semblerait que ce soit vrai… Voilà de quoi prendre l’eurostar, ou bien peut-être profiter du prêt à taux zéro de Christine Albanel (se rappeler)- 25 des 28 photos de l’expo sont en vente, autour de 9 500 $...-
Une vidéo de Paul McCartney dans laquelle il répond aux questions de James Hyman est visible sur le site internet de l'ex Beatles.
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Linda McCartney photographs à la Galery James Hyman (www) jusqu'au 19 juillet. Les photos sont visibles sur le site de la galerie (ici) Xu Yong + Yu Na: Drôle de Chine![]() Très curieuses ces photographies de Xu Yong...
![]() Illustr Solution Scheme B2 et D3 Xu Yong©courtesy galerie Albert Benamou. Solution Scheme, de Xu Yong + Yu Na à la galerie Albert Benamou (www) jusqu'au 24 mai 2008. Dans l'objectif de John Rankin![]() Il a tiré le portrait – et parfois déshabillé - les grand(e)s d’un monde qui embrasse show-biz, arts et politique : Tony Blair et les Stones, la Reine Elisabeth II et Juliette Binoche, Georges Clooney ou Kate Moss. Mais le photographe John Rankin a le génie pluriel : il est aussi réalisateur de clips et créateur de magazines, notamment le cultissime "Dazed and Confused". L’Acte2Galerie lui ouvre ses murs, pour des clichés surtout axés sur les nus et le regard (avec sa série d’eyescapes). Photo dr. « Rankin Chop off their heads », Acte 2 Galerie, Paris 8e jusqu’au 12 avril. Frédéric Delangle : Promenons-nous dans les bois...
A vrai dire, à première vue, on n’aimerait pas vraiment se promener dans la dernière série de photos Nyctalope de Frédéric Delangle...
Exposition Nyctalope de Frédéric Delangle à la galerie Philippe Chaume, jusqu'au 29 mars.
Crédits photographiques, Frédéric Delangle, Nytalope, 2007 ©courtesy galerie Philippe Chaume. Peter Knapp, sois belle mais te tais pas
Ci-dessus: Françoise Fabian©Peter Knapp/Gamma; en haut: Elle©Peter Knapp. Peter Knapp, La passion des images, jusqu'au 30 mars à la Maison Européenne de la Photographie (www).
Fabuleuse Karen Knorr
Le musée de la chasse c’est tout d’abord des animaux empaillés qui vous agressent lorsque vous (osez) pénétrer dans une salle, planqués qu’ils sont dans les coins et les recoins. La bien nommée « salle des trophées » atteint le summum de l’horreur. On n’ y entre même pas, juste un regard fugace et hop on se sent de trop...
Illustr©Karen Knorr Fables de Karen Knorr au musée de la chasse (www), jusqu'au 11 mai 2008. Rencontre-débat avec Karen Knorr et Adrien Goetz, écrivain et critique d'art, le dimanche 16 mars à 16h. A voir également le site internet de Karen Knorr (www)
Barry Frydlender: et si le monde était rassemblé sur une seule photo...
Il semble que les photos de Barry Frydlender grandissent de façon exponentielle dans notre esprit. La largeur de ses prises de vue confère au cliché une impression d’immensité et ses panoramiques pourraient bien ne jamais s’arrêter de s’étirer.
La netteté parfaite et le cadrage lui aussi sans faille entrent en friction avec l’abondance des couleurs, vives, qui émettent en contradiction une énergie incontrôlable. Cette différence crée une tension intéressante, donne aux images une dimension hyperréaliste.
1ere illustr Café Bialik, 2000©Barry Frydlender; 2eme illustr Pitzooziah (supérette), 2002©Barry Frydlender
"Israel: Présent composé" de Barry Frydlender au Musée du judaisme (www) jusqu'au 25 mai. Rencontre avec le photgraphe et François Hebel, directeur des rencontres d'Arles le 2 avril à 19h30. Les inquiétantes photos de Taryn SimonPosté par Lucie le 04.03.08 à 17:19 | tags : galerie à paris, art contemporain, photographie, expos à paris
Au fur et à mesure du visionnage, l’inquiétante étrangeté qui se dégage des clichés de Taryn Simon nous amène presque à appréhender l’arrivée du suivant.
Est-ce que ce sont ces luminosités sombres qui effraient, comme un voile trouble que l’on jette sur la réalité ? Est-ce l’aspect sordide de ces teintes usées qui dérange ? Ou le contraste des couleurs, qui opère un glissement vers le surnaturel et donne le vertige ? Est-ce le discours qui accompagne chaque photo? Comme autant d'auscultations froides et détachées qui resituent la photographie dans une perspective sociopolitique affligeante.
Ce tigre blanc magnifique est issu d’un croisement. L’animal paie alors sa beauté du prix d’une consanguinité qui la rendu retardé et de fines déformations physiques qui l’empêchent entre autre de respirer normalement. Cette jeune palestinienne dont on ne voit que les jambes vient se racheter un hymen pour un prix monstrueux dans un contexte sordide, tout ça pour ne pas risquer un rejet de sa famille. Et cet endroit où l’on congèle les corps des hommes ou des animaux dans l’espoir qu’un jour on pourra les ramener à la vie.
La jeune femme s'est également intéressée à la C.I.A comme à Disney, et traque tout ce qui peut se cacher derrière chaque (apparamment) belle vitrine. Inquiétant? On ne sait pas pour qui finalement...
An American Index of the Hidden and Unfamiliar est publié chez Steidl et comporte un avant-propos signé par Salman Rushdie, une introduction rédigée par Elizabeth Sussman et Tina Kukielski, ainsi que des commentaires par Ronald Dworkin.
Illustr. Taryn Simon©galerie Almine Rech
Le témoin Nachtwey au Laboratoire
D'Afghanistan au Rwanda, du Pakistan à la Bosnie, on lui doit quelques unes des photos les plus saisissantes en matière de photoreportage de ces dernières décennies. James Nachtwey va s'exposer au Laboratoire, lieu d'exposition singulier, qui a ouvert ses portes récemment à Paris. Avec un thème précis, les maladies infectieuses: tuberculose, sida, qui dévastent des pans entiers de population. Des images dont la puissance est accentuée par un noir et blanc qui claque. "J'ai été un témoin, ces image sont mon témoignage. Les événements que j'ai enregistrés ne devraient pas être oubliés, et ne doivent pas se répéter", clame James Nachtwey. S'il pouvait être entendu.. Expo James Nachtwey au Laboratoire, Paris, du 10 février au 15 mars. www
Les dunes, horizon infini de Shoji Ueda
Qui aime aller flâner à la Maison Européenne de la photographie sait que chaque salle y réserve des bonheurs différents. L'attraction du moment, c'est bien sûr l'exposition Edouard Boubat, qui consacre l'artiste humaniste sur une centaine de clichés doux-heureux. Mais ne quittez pas les lieux sans être montés d'un étage, pour voir la rétrospective consacrée au photographe Shoji Ueda (1913-2000) Méconnu en France, ce grand nom japonais mérite pourtant qu'on découvre son travail, notamment sa série emblématique consacrée aux dunes, réalisée entre 1945 et 1951. Dans un cadre de bord de mer, et de sable, il a photographié sa famille, ses amis et ses proches avec élégance et jeux d'ombres et lumières parfaitement stylisés. Ce décor naturel lui offre un fond unique, dont il aimait dire: "Les dunes c'est mon studio. On ne peut pas trouver d'arrière-plan plus parfait, car l'horizon est étirable à l'infini. La dune est un paysage presque naturellement photographique. C'est la nature, réduite à un fond unique"... Grains de sable, grains de la peau, grain photographique se mêlent dans une ligne subtile. "Une ligne subtile", c'est précisément le titre de l'exposition... Illus © Shoji Ueda Office Tokyo, Japon. Dunes, portrait de m. Sohji Yamakawa, 1984. "Une ligne subtile", rétrospective Shoji Ueda à la MEP, Paris jusqu'au 30 mars. La belle année 2008 du Jeu de Paume
Un an tout juste que la Catalane Marta Gili a pris les rênes du Jeu de Paume dans la foulée de Régis Durand, avec un credo: faire résonner les oeuvres entre elles. Alors que la foisonnante rétrospective Steichen vient de s'achever au site Concorde et que l'exposition Résonances se poursuit à Sully, le Jeu de Paume fourmille de projets et augure une année 2008 richissime. Après Eija-Liisa Ahtila dont les oeuvres seront confrontées à celle de Denis Savary, dans le cadre du programme Satellite, les oeuvres de Valérie Mréjean dialogueront avec celles d'Alec Soth, photographe de l'agence Magnum. Enfin, l'événement sera sans doute la première rétrospective consacrée, en France, à Richard Avedon, génie de la mode: un accrochage qui retracera son parcours de 1946 à 2004... Illus "Robe du soir de Dior" Cirque d'hiver-Paris 1955. © The Richard Avedon Foundation. Rétrospective Richard Avedon, du 1er juillet au 28 septembre 2008. Jeu de Paume, site Concorde. www Boubat, correspondant de la paix à la MEP
Il vous reste encore une quinzaine de jours pour découvrir les expos de Martine Barrat et Larry Clark à la Maison Européenne de la Photographie. Le haut lieu parisien de l'image changera, ensuite, radicalement de ton. A partir de janvier, c'est Boubat qui s'y installe, enfin 150 de ses oeuvres. Celui que l'on a souvent rangé dans la catégorie "humaniste" aux côtés d' Henri Cartier-Bresson et Willy Ronis notamment a d'abord chroniqué l'après-guerre et ses horreurs, comme photoreporter. Marqué par cette expérience, il a ensuite choisi de se consacrer à la vie, et de célébrer le bonheur dans tous ses états. Un bonheur qui passe bien souvent par de petites choses, quotidiennes. Jacques Prévert, dont il a souvent tiré le portrait le qualifiait de "correspondant de la paix". Résolument parisien, l'homme a souvent posé son objectif dans sa ville avant de s'éteindre, en 1999, à Montrouge. Illus Collioure 1954 © Edouard Boubat. Edouard Boubat à la MEP à partir du 16 janvier. www Stasi / Secret RoomLe Marais déjà trés accueillant en matière d'art, héberge desormais une nouvelle galerie : Dix9 est la convergence de deux passionnées de photographie, Michèle Zaquin et Hélène Lacharmoise.
Potsdam / Cabinet photographique, 2004 / 170x135 cm. Courtesy Dix9, Paris.
Hohenshönhausen / Etage des Interrogatoires, 2004 / 170x 135 cm. Courtesy Dix9, Paris.
Hohenshönhausen / Cellule d'isolement, 2004 / 88x70,50 cm. Courtesy Dix9, Paris.
Hohenshönhausen / Parloir, 2004 / 88x70,50 cm. Courtesy Dix9, Paris. Stasi / Secret Room, de Daniel et Géo Fuchs Du 24 novembre au 8 janvier 2008, à la galerie Dix9 (www) 19, rue des Filles du Calvaire, 75003 Paris Paris Photo 2007 : l'oeil du monde
Paris photo, onzième édition, Carrousel du Louvre du 15 au 18 novembre. www Comment regarder l’autre ?
Photoquai : Trésors photographiques de la société géographique: Exposition virtuelle, sur le site de la BNF (www) Expo virtuelle : Eugène Atget
Eugène Atget, exposition virtuelle. Sur le site de la BNF(www) Passage du Temps![]() Moon, qui ne lésine pas sur les superlatifs, nous convie à l'exposition "Passage du Temps" : "C'est une grande première, 96 oeuvres de la collection privée de François Pinault sont rassemblées au Tri Postal, à Lille. Certaines n'ont jamais été exposées au public. 96 oeuvres d'art contemporain, photos ou installations vidéos, certaines de taille impressionnante. L'expo "Passage du Temps" démarre d'ailleurs par une oeuvre colossale jamais montrée depuis 1973... sur 50 m de long, des néons colorés alignées " Eblouissement"... pour nous inviter à effacer les images de notre quotidien et entrer dans l'univers de l'art et de l'imagination. Après le Palazzo Grassi de Venise, l'homme d'affaires a choisi cet ancien site industriel lillois plutôt que Paris ou Barcelone, pour montrer des oeuvres qu'il n'a, pour certaines, jamais admirées lui-même. « L'idée est d'oublier ce que l'on connaît pour pénétrer dans le monde des artistes », explique Caroline Bourgeois, commissaire de l'expo « Passage du Temps ». Car les 96 oeuvres proposent un voyage des années 1970 à aujourd'hui autour de l'image. On y croise celles d'un Marilyn Manson kitsch, d'un Robert de Niro psychopathe, ou de parfaits inconnus touchants d'humanité. A voir absolument ! " D'ailleurs, elle nous a convaincu : Flu y était, et c'est ici... Julia Margaret Cameron wanted
" J'ai été chargé par m. X collectionneur en renom de retrouver Julia Margaret Cameron qui selon certaines indiscrétions sera présente a Art Basel Miami Beach 2007 incognito. Je sais très peu de choses d'elle et les photos dont je dispose sont floues. La prime risque de m'échapper. Soyez sympa, si vous savez quelque chose d'elle informez-moi d'urgence je vous en serai reconnaissant d'une façon eternelle. Merci à vous tous, Fred Foster. " Bonne chasse, fred ! Les Temps Modernes Les Temps Modernes, exposition dans les passages de Bercy Village, Paris XIIe, du 11 avril au 17 juin en accès libre, tous les jours jusqu'à 2h du matin. (illus. © Becker-Echivard/Wanted Paris) Goutte à goutte : mars 2007
Petite sélection "au compte goutte" des différentes adresses et bons plans proposés par nos lecteurs (mémo : pour proposer les votres, c'est ici). - Les Jardins de Magali : Site gallo romain restauré avec grottes, fontaines, mosaïques et fresque. Expositions, concerts, résidences d'artistes. Si vous passez dans le Luberon... (merci Magali !) - Les stages photos des Rencontres d'Arles : Pour la première année les Rencontres d'Arles se lancent dans la Féria de Pâques en Avril en proposant des stages de photographie. Un mot d'ordre "fête des photos". David Balicki et Jean-christophe Béchet dirigeront ces stages, l'un en se concentrant sur les nombreux visages présents (entre toreros et simple fêtards) et le second par une approche plus rédactionnelle à la manière d'un magazine photo. Et la photo de tatoo fut...Posté par Puck le 05.03.07 à 13:40 | tags : photographie
Copinage : Melina Jolié attire notre attention sur le travail photo amateur d'un couple de plasticiens qui recrutent leurs modèles en ligne. "Un peu de douceur dans un monde de brute ! Enfin un photographe, ou plutot un couple de photographes, qui présentent une image valorisante de la femme. Chose incompréhensible, ils ne semblent pas travailler pour l'argent. La démarche est elle véritable ou bien s'agit il pour eux de se faire connaître afin de devenir "pro" par la suite ? A voir, à lire, à chacun de se faire une opinion". Leurs thèmes de prédilection : le tatouage (illus) ou la maternité. Vous souhaitez les rencontrer ?
Arts premiers
Chaque semaine, une image chez Monade : Image de la semaine. Wanted Paris : offrez de l'art à Noël![]() Mettez de l'art au pied du sapin. (illus. Victor Bergen Henegouwen, Home sick) Portraits de nuit à ParisNadia a visité pour nous l'expo When the night falls, à la galerie Sévigné 13 à Paris :
Quant à Ruddy Candillon, autodidacte nomade, il superpose divers microcosmes qui cohabitent entre la féerie et le trouble, révélant une sorte d’Unheimlich de l’immatérialité. La couleur du spectre chimérique, aura des portraits, prend une forme et vie humaine.
Se livre ainsi une confrontation entre le réel et l’abstrait, le mouvement et le figé. L’hermétisme lumineux et coloré semble imager le reflet d’une profonde turpitude intérieure aussi sombre que tumultueuse. Deux artistes nictalopes présentent à la galerie Sévigné 13 des photographies riches en couleur et en mouvement. " Merci, Nadia ! When The Night Falls, exposition du jeudi 09 novembre au samedi 09 décembre 2006. Harcourt vous tire le portrait![]() Au 19e siècle, il était d'usage pour les familles aisées de se faire représenter par des peintres. Mais la soif de se faire tirer le portrait gagna tous les milieux, avec l'avénement de la photographie. Pour un Nadar resté célèbre (Victor Hugo, Baudelaire, George Sand), il existait des dizaines de studio photos spécialisés dans le portrait à Paris. A l'occasion d'une exposition au Louvre des Antiquaires, le non moins célèbre Studio Harcourt (spécialisé quant à lui dans le portrait de stars de cinéma) renouera l'espace d'une journée avec cette tradition millénaire. Il propose de vous tirer un portrait original, cadeau que vous pourrez offrir à votre dulcinée ou faire trôner au dessus de la cheminée (séance le samedi 16 décembre 2006, sur rendez-vous uniquement - 1000 € ). Pour Noël, laissez le glam agir. L'exposition Harcourt, elle, se poursuit jusqu'au 15 janvier 2006. Réservation : 01 42 18 09 41. Illustrations : portrait de César (droite), et cette célèbre Dame au chapeau (gauche). Courtesy Studio Harcourt. |
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