|
Tous les galeries à visiter à Paris. Expos en cours, itinéraires malins, invitations à la découverte.
Mai 68 en photo
![]()
A Dorothy’s gallery, une exposition autour de mai 68 rassemble des photos de Alain Quemper ainsi que des reportages-vidéos, extraits de film et environnements sonores qui visent à reconstituer l'atmosphère globale de l'époque. Les clichés de Quemper imortalisent autant des célébrités de l'époque, photographiées dans des lieus publics, que des scènes de rue et de révolte.
![]() Crédits photographiques Alain Quemper© courtesy Dorothy's gallery Regard sur mai 1968, photos, musique et voix - jusqu'au 2 juin à Dorothy's gallery (Paris) (www).
Xu Yong + Yu Na: Drôle de Chine![]() Très curieuses ces photographies de Xu Yong...
![]() Illustr Solution Scheme B2 et D3 Xu Yong©courtesy galerie Albert Benamou. Solution Scheme, de Xu Yong + Yu Na à la galerie Albert Benamou (www) jusqu'au 24 mai 2008. Pilar Albarracin à la Maison Rouge
![]()
Crédits photographiques©Marc Domage Mortal cadencia de Pilar Albarracin, jusqu'au 18 mai à la Maison rouge. Voir le joli site de la plasticienne.(www)
Gregor Schneider : Claustrophobes s'abstenir
C’est dans l’agréable Maison Rouge (vers la place de la Bastille à Paris) que le plasticien allemand Gregor Schneider propose une étrange déambulation. Tout un cérémoniel est mis en place afin que « tout se passe pour le mieux ». Une charmante hôtesse s’avance vers vous, se penche légèrement et vous chuchote « c’est pour l’exposition Schneider ? ». On acquiesce, tout à coup mystérieusement complice... S’en suit un petit laïus un rien perturbant. Elle nous apprend qu’il faut entrer un par un, on peut à deux mais bon ce n’est pas ce que l’artiste désire. Elle précise également qu’on ne peut pas revenir en arrière une fois qu’on est entré. Une petite pancarte complète son discours de prévention et met en garde les personnes cardiaques ou claustrophobes. Enfin, elle nous montre une décharge qu’il faudra signer afin de déresponsabiliser le musée en cas de problème. Sympa…
Crédit photographiques Süβer Duft de Gregor Schneider ©Marc Domage Süβer Duft de Gregor Schneider jusqu'au 18 mai, à la Maison Rouge. Voir le site de Gregor Schneider. Frédéric Delangle : Promenons-nous dans les bois...
A vrai dire, à première vue, on n’aimerait pas vraiment se promener dans la dernière série de photos Nyctalope de Frédéric Delangle...
Exposition Nyctalope de Frédéric Delangle à la galerie Philippe Chaume, jusqu'au 29 mars.
Crédits photographiques, Frédéric Delangle, Nytalope, 2007 ©courtesy galerie Philippe Chaume. Baselitz érotique, mais pas seulement...
Illustr Georg Baselitz© courtesy galerie Thaddaeus Ropac Remix de Georg Baselitz, jusqu'au 29 mars, à la galerie Thaddaeus Ropac (www) Claude Levêque : rock around the bunker.Posté par Lucie le 06.03.08 à 18:05 | tags : claude lévêque, galerie à paris, art contemporain, expos à paris
Welcome (One)
Ce sont des mobiles délicatements morbides et une musique rock envahissante qui nous absorbent d’un coup lorsqu’on passe la porte en verre teinté de la galerie Kamel Mennour. Comme un sas de décompression, une mise en apesanteur des sens. On se sent saisi par les mouvements qui nous entourent : mouvement du son, mouvement des parois, mouvement des trois objets suspendus. Cinq mouvements, ni contradictoires, ni harmonieux pourtant.Un garde-manger aux armatures de bois recouvert d’un filet renferme deux couronnes de princesses. Entre toc et richesse, factice et vérité. On pense à cet aphorisme du poète René Char « l’irréel intacte dans le réel dévasté ». L’éclat des diamants transperce le tissu terne et nettoie les yeux. Il y a quelque chose de très sombre, comme ce vieux bout de placard - la dure matérialité du réel - et de très lumineux, comme ces couronnes – la brillance du rêve et de l’illusion - dans le travail de Claude Lévêque. Et tout ceci s’affronte. Deux trottinettes mises bout a bout continuent de tourner tandis qu’en face ce sont deux déambulateurs qui tournent. Deux sortes de prothèses du geste, prolongement désiré ou nécessaire au mouvement. L’idée du mouvement et celle de l’impossibilité du mouvement tournent ici ensemble, et cela a quelque chose de curieux. Et ce serait pathétique s’il n’y avait pas ce rythme rock, comme une pulsation énergisante qui semble crier : « Vit bondieu ! N’importe comment et avec n’importe quel renfort mais continue de tourner … ». t(w)o Même sensation d’absorption quand on pénètre dans la deuxième installation. En apparence un capharnaüm, des taules un peu cabossées de capots de vieilles voitures qui forment une espèce d’abris. A l’intérieur, une intensité lumineuse qui saisit. Au centre de ce bunker, l’artiste a installé un lustre énorme qui prend toute la place. La mort, l’accident, la vieillesse, la dureté qu’inspire la ferraille trouve un adversaire fragile, lumineux, incandescent, à sa hauteur. Ou bien est-ce l’envers et l’endroit d’une même chose, deux visions de la mort ou de la vie qui s’entrechoquent. Un coup de projecteur mystique sur la ferraille de la réalité… ? Suicide park (Three Four) Troisième pièce, troisième coup de poing. Plus de mouvement ici, plus de son, plus de lumière, chacun de ces éléments est cruellement absent. Levêque joue sur cette absence, qu’on ne peut pas, en contraste avec les autres salles, ne pas remarquer. Alors un bruit sourd s’installe, malgré le fond de musique rock répétitif de la première salle. Dernière étape du sas, une longue pièce où sont disposées des plaques de métal de mêmes tailles sur lesquelles des traces de poings apparaissent. Comme des empreintes dans la chaux, comme un corps à corps avec la dureté des choses. Les marques sont à chaque fois différentes. L’impression sur certaines que les coups viennent de l’extérieur, et sur d’autres qu’ils viennent de l’intérieur. Les couleurs sont fades, la disposition rigide. L’alignement peut faire penser à la rigueur des cimetières. Le bruit des coups manquent, les gestes sont comme étouffés. On saisit petit à petit le titre de ces installations : Welcome to suicide park, qu’a choisi Levêque. Mais on lui préfèrera peut-être au final la phrase des Rolling Stones, mise en exergue de l’expo « I had to put up some kind of a fight. » Il semble en effet que l’artiste ici combatte plus qu’il n’abandonne. Il ouvre des fenêtres sur le tragique mais semble s’en protéger dans un rire tranchant, franc et vibrant. Il montre des choses fragiles mais qui ne menacent pas de s’effondrer. Elles continuent à tourner, à briller, à s’opposer au malheur sans défaillir. Rock around, rock around… Welcome to Suicide Park", installations de Claude Lévêque à la galerie Kamel Mennour, Paris 6eme, (www), jusq'au 15 mars. Illustr©Claude Levêque Photo Marc Domage. Courtesy the artist and Kamel mennour. Les inquiétantes photos de Taryn SimonPosté par Lucie le 04.03.08 à 17:19 | tags : galerie à paris, art contemporain, photographie, expos à paris
Au fur et à mesure du visionnage, l’inquiétante étrangeté qui se dégage des clichés de Taryn Simon nous amène presque à appréhender l’arrivée du suivant.
Est-ce que ce sont ces luminosités sombres qui effraient, comme un voile trouble que l’on jette sur la réalité ? Est-ce l’aspect sordide de ces teintes usées qui dérange ? Ou le contraste des couleurs, qui opère un glissement vers le surnaturel et donne le vertige ? Est-ce le discours qui accompagne chaque photo? Comme autant d'auscultations froides et détachées qui resituent la photographie dans une perspective sociopolitique affligeante.
Ce tigre blanc magnifique est issu d’un croisement. L’animal paie alors sa beauté du prix d’une consanguinité qui la rendu retardé et de fines déformations physiques qui l’empêchent entre autre de respirer normalement. Cette jeune palestinienne dont on ne voit que les jambes vient se racheter un hymen pour un prix monstrueux dans un contexte sordide, tout ça pour ne pas risquer un rejet de sa famille. Et cet endroit où l’on congèle les corps des hommes ou des animaux dans l’espoir qu’un jour on pourra les ramener à la vie.
La jeune femme s'est également intéressée à la C.I.A comme à Disney, et traque tout ce qui peut se cacher derrière chaque (apparamment) belle vitrine. Inquiétant? On ne sait pas pour qui finalement...
An American Index of the Hidden and Unfamiliar est publié chez Steidl et comporte un avant-propos signé par Salman Rushdie, une introduction rédigée par Elizabeth Sussman et Tina Kukielski, ainsi que des commentaires par Ronald Dworkin.
Illustr. Taryn Simon©galerie Almine Rech
"Il faut bruler pour briller": plate-forme de performersPosté par Lucie le 27.02.08 à 17:32 | tags : art contemporain, art numérique, galerie à paris, expos à paris
Le festival se déroulera du 28 février au 3 mars. Créé l’année précédente sur trois jours avec un (tout) petit budget et beaucoup de convictions, « Il faut bruler pour briller » prend de l’ampleur en s’associant avec la galerie Immanence (www), le Point Ephémere (www) mais surtout Le Vendôme Luxury Trade Show (www). Oui , les performances de ces artistes habitués aux atmosphères smarts et impétueuses des petites galeries berlinoises ou new yorkaises et autres lieux alternatifs européens se dérouleront notamment dans l'enceinte du célèbre hôtel Ritz. Coktail détonnant ? Peut-être… Espérons en tout cas que ça ne sera pas pour décourager les spectateurs en mal de formes singulières.
Le programme est disponible sur le site de Il faut bruler pour briller
(Illustr: Biostriptease de Katia Feltrin, Waterproof de Daniel Larrieu, Visages de Géraldine Chailloux) Il faut bruler pour briller, du 28 février au 3 mars, à l'hôtel Ritz, l'hôtel Hyatt, l'hôtel Meurice, la galerie Immanence (paris 15) et le Point Ephémère (Paris 10). A suivre... Laurina Paperina, petit canard... masquéPosté par Lucie le 19.02.08 à 15:30 | tags : expos à paris, galerie à paris, art contemporain, illustration
Laurina Paperina, britney Spears is the new Duchamp, 2008, courtesy galerie Magda Danysz
Laurina Paperina, « petite Laura, petit canard » c’est le pseudo qu’a choisi cette jeune artiste italienne de 28 ans qui n’a pourtant pas froid aux yeux, ni aux oreilles ni aux pieds non plus d’ailleurs. Celle-ci signe des œuvres plastiques entre BD et dessin animé, a pour influence principale Keith Haring et Jean-Michel Basquiat et détourne notre sacro sainte culture bien aimée des années 1990: nos batman en estropiés, nos Schtroumpfs en "Smurf", bref toutes nos icônes, Elton John etc. sans pitié aucune pour notre sensibilité (des plus jeunes). Sur les dessins de Laurina Paperina on peut voir Joseph Beuys qui se fait mordre par son célèbre coyote, Paris Hilton nue les jambes écartées qui s’arrache un morceau de crâne pour révéler un mythique « Welcome in Paris » ou encore Bill Gates transformé en Guillaume Tell des temps modernes qui tire sur les " Apple" de Steve Jobs. Autant d'exemples qui exposent l'univers de la jeune plasticienne inspirée par la culture TV et internet, les mangas et les jeux vidéos. Ses dessins traitent de façons décalées l'actualité politico-artistico people . « Les personnages qui peuplent mon travail sont comme des « ironies peintes », ils sont le fruit de mon imagination, des formes dynamiques, des couleurs flamboyantes et des morceaux de réalités virtuelles qui ressemblent à un jeu vidéo où fiction et apparence interagissent et simulent la réalité. » Laurina ne cache pas qu’elle tire un certain plaisir de l’aspect subversif de ses productions…
![]()
Laurina Paperina, How to kill Murakami, 2008, courtesy galerie Magda Danysz Sa première exposition française Un pied dans la tombe est à découvrir à la galerie Magda Danysz (Paris) jusqu'au 29 mars: http://www.magda-gallery.com/, ses petits cartoons et autres dessins dark-mais-revitalisants sont sur son site : http://www.laurinapaperina.com/home.htm Les Temps Modernes Les Temps Modernes, exposition dans les passages de Bercy Village, Paris XIIe, du 11 avril au 17 juin en accès libre, tous les jours jusqu'à 2h du matin. (illus. © Becker-Echivard/Wanted Paris) Wanted Paris : offrez de l'art à Noël![]() Mettez de l'art au pied du sapin. (illus. Victor Bergen Henegouwen, Home sick) Desseins de bataille![]() La galerie Magda Danysz inaugure ajourd'hui une exposition Drawing Battle qui opposera P. Nicolas Ledoux (illus. gauche je suis une merde, 2004) à l'artiste américain Mathias Schmied (illus. arbeitmarchtfrei, 2006). Fight (1, 2) ! Exposition jusqu'au 13 janiver 2007 à Paris. Portraits de nuit à ParisNadia a visité pour nous l'expo When the night falls, à la galerie Sévigné 13 à Paris :
Quant à Ruddy Candillon, autodidacte nomade, il superpose divers microcosmes qui cohabitent entre la féerie et le trouble, révélant une sorte d’Unheimlich de l’immatérialité. La couleur du spectre chimérique, aura des portraits, prend une forme et vie humaine.
Se livre ainsi une confrontation entre le réel et l’abstrait, le mouvement et le figé. L’hermétisme lumineux et coloré semble imager le reflet d’une profonde turpitude intérieure aussi sombre que tumultueuse. Deux artistes nictalopes présentent à la galerie Sévigné 13 des photographies riches en couleur et en mouvement. " Merci, Nadia ! When The Night Falls, exposition du jeudi 09 novembre au samedi 09 décembre 2006. Takashi Murakami à Paris![]() Takashi Murakami expose à la galerie Emmanuel Perrotin à Paris un polyptique, "Jellyfish Eyes", 2006 (dont voici en illustration un détail de détail). Profitons-en pour signaler deux ressources en ligne : ici, sur le site officiel de son galeriste, et là, sur un site officieux d'un fan. (expo jusqu'au 23 décembre 2006) Fêtes orphiques![]() "Mimi Oka et Doug Fitch présentent pour la première fois et en exclusivité à Paris une exposition rétrospective de leur travail de performers culinaires. Artistes de subsistance, ils ont donné naissance à une série d’explorations dans l’univers du comestible au fil de repas expérimentaux multi sensoriels nommés "Fêtes Orphiques" - les orphistes étant les premiers peintres non figuratifs issus du cubisme, aspirant à la pureté de l’expression. Cuisiniers, hôtes, artistes, sculpteurs, Mimi Oka & Doug Fitch composent des tableaux vivants avec de la nourriture, créent des installations comestibles, préparent de copieux banquets s’inspirant de jeux de mots, avec un sens de l’humour qui frise l’absurdité. Leurs idées leur viennent de partout, mais ils s’en tiennent à un plan simple, qui consiste à considérer l’acte de se nourrir et à essayer de l’étendre à tous les sens, y compris les choses de l’esprit. Leurs performances rejouent les festins d’une époque révolue. Ils ont l’opulence d’un dîner à Versailles, l’excès et le grotesque d’un banquet romain. Mimi Oka et Doug Fitch font des futuristes leurs modèles sans pour autant chercher une quelconque révolution : à l’instar de Marinetti, ils envisagent le dîner comme une expérience de tous les sens, encourageant ce que ce dernier appelait « l’optimisme de la table ». Fêtes orphiques est conçue comme une rétrospective de dix années de travail constituée de photographies, de vidéos et d’objets issus de performances. Le corps orphique de cette exposition vise à encourager cette approche multi sensorielle en proposant de savants sensualscapes." Fêtes orphiques, jusqu'au 16 décembre à la galerie Fraich'attitude, à Paris. (illus. Underwater 3, © Doug Fitch et Mimi Orka ; galerie Fraich'attitude) Laurent Pariente![]() Laurent Pariente, au musée Bourdelle jusqu'au 26 novembre, à la galerie Frank Elbaz jusqu'au 17 octobre. (illus. Laurent Pariente, Sans titre, 2006 ; courtesy galerie Frank Elbaz) North/South, retour aux oeuvres chez Magda Danysz![]() Avec Laurina Paperina, l'Italienne, Chéri Samba, le Congolais, et Erika Somogyi, l'Américaine, l'exposition veut prendre le contre-pied du principe répandu qui veut que l'on définisse les artistes en fonction de leurs origines. "Les oeuvres s'inscrivent dans la durée et quelque soit le continent de l'artiste ou encore son expérience, les émotions résonnent entre elles et les ironies se rejoignent en une lucide vision du monde".
La galerie propose donc un retour aux oeuvres et au discours individuel, qui exclut histoire, nationalité."North/South", du 8 septembre au 14 octobre 2006. En attendant, quelques liens vers les sites des artistes, ou de leurs précédentes expositions.Le site de Laurina Paperina, qui affirme "juste jouer avec l'art", en mélangeant les codes de la télévision et des bandes dessinées. Le site d'une ancienne exposition de Chéri Samba à la Fondation Cartier, entièrement consacrée à l'artiste congolais. Le site d'Erika Somogyi, qui explore son univers fait de pluies colorées. (illus.1 Chéri Samba ; illus.2 Laurina Paperina ; illus.3 Erika Somogyi) Group Show à la galerie Frank Elbaz La galerie Frank Elbaz (Paris 3e) propose une exposition en forme d'avant-programme de la rentrée avant de fermer pour les vacances."Group Show" rassemble des artistes qui seront - ou sont déjà - présents dans les mois à venir. Laurent Pariente, exposé en ce moment et jusqu'au 26 novembre au Musée Bourdelle, et de retour à la galerie Frank Elbaz dès le mois de septembre. Meredyth Sparks (illus.), également en solo en décembre 2006-janvier 2007. Audrey Nervi, dont ce sera le tour en février-mars 2007. Et aussi Rainier Lericolais, Marcelline Delbecq, Olivier Babin et Hugo Pernet. Un avant -goût du programme artistique de la rentrée, pour se mettre dans le bain de la saison à venir. "Group Show", jusqu'au 29 juillet à la galerie Frank Elbaz. (illus. Meredyth Sparks, Untitled (Double Elvis I), 2006 ; courtesy galerie Frank Elbaz, Paris). Wanted Paris, web-galerie![]() Exemple de tarif : une photo de Martin Parr, tirée à 100 exemplaires numérotés et signés, pour 520 euros. Le catalogue de la galerie - qui est également un lieu physique, dans le marais à Paris - comporte pour l'instant une petite trentaine d'artistes, et on y trouve de très belles choses, comme les oeuvres de Lucia Zegada (illus.), artiste d'origine hongroise qui photographie la réalité quotidienne, avec un certain goût de l'étrange... On a tous une âme de collectionneur, Wanted Paris nous offre la possibilité de la contenter. (illus. Lucia Zegada / Wanted Paris) Shepard Fairey alias Obey![]() C'est en 1989, alors qu'il n'est encore qu'un étudiant en design aux Etats-Unis, que Shepard Fairey débute sa carrière d'artiste. Skater punk, il crée ses tee-shirts avec des pochoirs réalisés à partir d'images de magazines. Aujourd'hui, il poursuit son travail dans la rue (collage d'affiches) mais expose aussi dans le monde entier et figure en bonne place dans les collections de quelques grands musées en Angleterre et aux Etats-Unis. La galerie Magda Danysz à Paris lui consacre une exposition du 3 juin au 29 juillet - et propose d'ailleurs de s'inscrire sur une liste d'attente à ceux qui voudraient acquérir une oeuvre de "Obey giant". (illus. Shepard Fairey (Obey), Iraq, pièce unique, 2006 ; courtesy Galerie Magda Danysz) Les Frigos : portes ouvertes![]() Ce week end, samedi 13 et dimanche 14 mai, les Frigos de Paris (13e) ouvrent grandes leurs portes. Au programme : graphisme, vidéo, musique, photo, sculpture, théâtre, peinture (Myriam Bâ). Samedi, soirée jazz, dimanche, après-midi théâtre, restauration tout le long. De quoi se faire un sympathique week end artistique. (illus. Myriam Bâ, Les Femmes) L.A. : Now Los Angeles toujours, avec cette fois une sélection dans la catégorie "artistes émergents". Après avoir présenté "L.A. : The Four", la galerie Dominique Fiat expose "L.A. : Now - Emerging artists". Histoire d'avoir, à force, une vue presque globale de la scène artistique angelena, passée, présente, future ?Kevin Appel, Carolyn Castano, Portia Hein, Kim McCarty et Samantha Thomas sont les cinq artistes sélectionnés pour représenter l'art aujourd'hui à L.A. Du 6 mai au 17 juin à la galerie Fiat, à Paris. Et toujours sur Flu, le mag, le dossier L.A. à Beaubourg. (illus. Kevin Appel, Big Pink, 2003-2004) Myriam Bâ aux Frigos La Galerie l'Aiguillage, installée dans un grand atelier des Frigos, lieu de création artistique de l'Est parisien, expose l'artiste plasticienne franco-sénégalaise Myriam Bâ. Le lieu, ouvert à tous, qui dispose d'un espace café et qui accueille des artistes de tous horizons et toutes disciplines, vaut le déplacement en soi. Mais les peintures de Myriam Bâ, exposées à partir du 27 avril, sont une bonne occasion d'aller s'y promener. |
Discussions en cours sur le forum arts :
|