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Fiac, Art Paris, les foires d'art sont nombreuses, en France et à l'étranger. Tous les billets consacrés aux foires sur De Visu.
Paris Photo, ça commence aujourd'hui
Paris Photo, au Carrousel du Louvre, du 19 au 22 novembre 2009. www
Ill. Van Leo, Sherihan actrice égyptienne, Le Caire, Egypte, 1976. Collection Fondation Arabe pour l’Image © Fondation Arabe pour l’Image Ce week-end, le Salon Light au Point Ephémère Plus discret que la Foire du Livre, mais indispensable mine pour les amateurs, le Salon Light consacré aux éditions et publications d'artistes investit cette année encore pour trois jours le Point Ephémère, orientant sa sélection à l'international. Organisé par le Cneai — entendez le Centre national de l'Edition et de l'Art imprimé (à Chatou) —, le 6e Salon Light présente livres et revues, mais aussi stickers, flyers, disques et supports sonores ou numériques (DVD, sites Internet, smartphones), pour « repenser l'objet imprimé et sa production dans sa globalité », tout en « valorisant des pratiques qui parviennent à se détacher des traditions éditoriales ». Cette année, en dehors des traditionnelles signatures, on pourra assister à des lectures, performances, concerts, diffusions sonores ou projections vidéo lors de deux soirées : Paroles paroles paroles le vendredi 6 à 20h avec Sylvie Boulanger, Benjamin Thorel, Alexis Zavialoff et Leonor Antunes, et le samedi 7, Les Sons de silence par Emanuele Carcano et Samon Takahashi à 22h, puis une soirée B.A.L. (Books and Liquids), de 22h30 à 2h. Retour sur l'événement dans quelques jours avec notamment une sélection de jeunes revues. Salon Light #6, au Point Ephémère, Paris, le vendredi 6 novembre de 18h à 20h, le samedi 7 de 14h à 22h et le dimanche 8 de 14h à 18h. www La FIAC dans les starting blocks
Sept jours dans le monde de l'art, par Sarah Thornton Le monde de l'art contemporain est une vaste nébuleuse opaque, qui demande à quiconque tente d'en expliciter les étranges coutumes des efforts faramineux de patience sociale et d'intrigue diplomatique. Sarah Thornton, journaliste canadienne résidant en Grande-Bretagne, écrit depuis plusieurs années sur le marché de l'art et l'art contemporain pour les revues The Art Newspaper ou The Economist, et s'est lancée en 2004 dans un projet périlleux : décrire avec les outils de la sociologie un milieu social extrêmement codifié, de ses plus hautes sphères (les collectionneurs) à ses aspects les plus pragmatiques (l'école d'art). Heureusement Sarah Thornton apporte à son étude gonzo une bonne dose d'humour, maniant joyeusement un trait acerbe qui pourrait laisser penser que tout cela est pure fiction, si on ne savait pas d'expérience que rien n'est exagéré...En sept « journées » quasi bibliques se succèdent autant d'instantanés du monde de l'art. On débute par « la vente aux enchères », entrée en matière la plus violente qui soit, où l'on découvre la théâtralité de l'événement, et des personnages bien croqués, à la limite de la caricature (la journaliste snob, le collectionneur cynique, le marchand maniaque...), que l'on retrouve tout au long du livre. Puis viennent « la master class », sommet de conceptualisme bohème, « la foire » (Bâle), rendez-vous VIP de l'art, « le prix » (ici le Turner Prize) — « Reflète-t-il la qualité ou le crée-t-il ? » —, « le magazine » (dans les bureaux d'Artforum à New York), qui sonde la critique d'art, laquelle, un brin désabusée, « traduit en mots quelque chose que tout le monde a vu », « la visite de l'atelier » (celui de Murakami, expert ès marketing) et pour finir « la Biennale » (Venise, « instant de synthèse »). Seul bémol, l'ouvrage, publié en 2008 chez W. W. Norton & Company, à New York, est antérieur à la crise actuelle, qui, semble-t-il, a changé la donne dans le marché de l'art — notamment dans ce que l'auteure nomme le « second marché », plus sensible aux fluctuations économiques. Un second tome peut-être à suivre ? Sarah Thornton, Sept jours dans le monde de l'art, Paris, éditions Autrement, 280 p., 22 euros. Art Basel échappe à la crise de la quarantaine![]() Non, nous n'étions pas à Art Basel (vous pouvez rejoindre le groupe We're not in Basel sur Facebook), et nous ne participions pas au marathon alpin qui a fait courir le monde de l'art (et même Brad Pitt, qui aurait acheté cette toile de Neo Rauch au marchand new-yorkais David Zwirner pour un peu moins d'un million de dollars) de Venise (voir le groupe cousin We are NOT in Venice) à Bâle en début de semaine, mais cela n'empêche pas d'avoir un petit aperçu de ce qui se trame dans les allées de la plus grande foire d'art contemporain, organisée depuis quarante ans dans la petite et discrète ville suisse. D'après les premières rumeurs, les spéculateurs auraient fait l'impasse cette année, pour cause évidente de crise économique, tandis que les collectionneurs, les vrais, restent fidèles à leur hobby, comme si de rien n'était. C'est aussi que les galeristes ont fourni, semble-t-il, un effort démesuré pour présenter des œuvres d'exception et des valeurs sûres : ainsi le Suisse Bruno Bischofberger proposait une toile d'Andy Warhol de onze mètres de large, Big Retrospective Painting, pour 74 millions de dollars... Mais Art Basel, c'est plus qu'une simple foire, avec ses 300 galeries prestigieuses et ses 2500 artistes représentés. Plusieurs sections de la foire permettent de découvrir des œuvres qui ne sont pas seulement réservées à la vente — même si elles permettent de faire progresser nettement leur cote. Ainsi Art Unlimited présente soixante projets « hors format » (voir l'œuvre de Tatjana Doll en illustration), tandis que les Art Statements proposent la découverte de vingt-sept artistes dits « émergents », avec à la clé deux prix d'environ 20 000 euros, plus l'acquisition des œuvres exposées, et leur don à des musées européens (l'un des deux gagnants, Geert Goiris, est représenté par la galerie parisienne Art Concept). Art Premiere juxtapose les œuvres d'artistes de générations différentes, et huit Public Art Projects (avec notamment Valentin Carron, Jeppe Hein ou Mathieu Mercier) porteront Art Basel hors de ses murs. ![]() Cette année, l'événement est la représentation les 10, 11 et 12 juin de Il Tempo del Postino au Théâtre de Bâle, œuvre du curateur suisse Hans Ulrich Obrist et de l'artiste français Philippe Parreno datée de 2007, dont le principe est la re-présentation d'œuvres dans le temps, et non pas dans l'espace. Parmi les artistes participants en live à ce group show on retrouve pas mal de stars de l'art contemporain : Matthew Barney, Tacita Dean, Olafur Eliasson, Fischli & Weiss, Liam Gillick, Dominique Gonzalez-Foerster, Douglas Gordon, Carsten Höller, Pierre Huyghe, Anri Sala, Tino Sehgal ou Rirkrit Tiravanija. Pour Philippe Parreno, l'intérêt d'une telle manifestation au sein d'une foire telle qu'Art Basel est de montrer « des œuvres qu'on ne peut acheter, mais qui existent quand même »... Art 40 Basel, foire d'art moderne et contemporain de Bâle, du 10 au 14 juin. www.artbasel.com Ill. Tatjana Doll, section Art Unlimited, Cristina Guerra ContemporaryArt, Lisboa et Galerie Gebr. Lehmann, Dresden, Berlin. Geert Goiris, Wihteout #6, 2008, galerie Art Concept, Paris. St-Art ne connaît pas la crise
Les organisateurs se frottent les mains, le bilan est satisfaisant. A l'heure de la crise généralisée, la treizième édition du rendez-vous strasbourgeois n'aurait pas accusé de baisse. Ni dans la fréquentation, ni dans la vente d'oeuvre. 28 000 visiteurs ont répondu présent pour découvrir les 400 artistes exposés par 94 galeries, issues de douze pays différents... "St-Art ne connaît pas la crise", clament ils donc. Côté vente, le communiqué de bilan annonce que ce sont des "oeuvres à prix raisonnable" qui ont trouvé preneur, et que les jeunes artistes continuent de susciter un intérêt. Bonne nouvelle. A Strasbourg, la foire St-Art dans les starting blocks
Après l'effervescence parisienne des Fiac, Slick, Show Off, Paris Photo, etc., place donc aux foires de plus petite envergure en "régions", qui drainent des publics fort différents — et de fait, des œuvres d'art contemporain moins pointues. Une centaine de galeries (dont 40% d'étrangères), 400 artistes, beaucoup de peinture (Arroyo, Erro, Villeglé, Riopelle, Titus-Carmel), peu de vidéo et encore moins d'installations, mais un bel hommage aux photographes hongrois (Brassaï, Kertesz, Sved...) constituent cette 13e édition strasbourgeoise, qui attire tant le public français qu'étranger (notamment d'Allemagne, de Belgique ou du Luxembourg). A ne pas manquer, le superbe solo show de Paul Rebeyrolle chez le galeriste parisien Claude Bernard.
St-art, du 21 au 24 novembre 2008 au Parc des Expositions de Strasbourg (www) 8ème Foire Européenne d'Art Contemporain de Metz
Plus d’informations sont disponibles sur le site de Art.metz. Illustr Text cube©Vera Röhm Des artistes du Monde Arabe à Artparis : Traversées nécessaires.Posté par Lucie le 26.02.08 à 16:38 | tags : art contemporain, art du monde, art paris, expos, foire, grand palais
La 10ème foire d’art contemporain Artparis ouvrira ses portes du 3 au 7 avril. 115 galeries seront présentes sous l’agréable verrière du Grand Palais. Une exposition intitulée Traversées est organisée à cette occasion. Le commissaire de l’exposition, Brahim Alaoui (ancien directeur de l’Institut du Monde Arabe) propose un focus audacieux sur des artistes contemporains algériens, égyptiens, irakiens, libanais, marocains, palestiniens, saoudien, syriens et tunisiens. Cette région du monde est pour Alaoui « une synthèse entre l’Orient et l’Occident ». Synthèse percutante qu’il faut alors oser appréhender dans sa complexité. Si les artistes de la génération précédente étaient habités par des questions d’identité et de mémoire, la jeune génération s’attaque aux délicats sujets que sont la sexualité, la laïcité ou la religion. « Le dénominateur commun à tous ces artistes est le désir d’échanges doublé d’un questionnement partagé sur les enjeux mondiaux» poursuit Alaoui. La Fiac 2007 en avant-première
![]() La Foire Internationale d'Art Contemporain débute dans quelques jours au Grand Palais, dans la Cour Carrée du Louvre et dans le Jardin des Tuileries... C'est l'occasion de goûter en avant-première à cette 34e édition, en lisant notre présentation de la Fiac, et une visite guidée lieu par lieu ! Le Show Off de la Fiac
Show Off, qui s'inscrit en marge de la FIAC, est pensé comme « un salon de découvertes artistiques ». Initiée par des collectionneurs et des galeristes accros d'art contemporain, cette manifestation réunit pour sa deuxième édition, 35 galeries françaises et étrangères. Cette année, toujours dans un esprit d'accessibilité au plus grand nombre, Show Off inaugure un espace crée à l'attention des enfants. Art Basel Miami Beach
Jean-David nous envoie cette news pour Flu-expo : "Depuis hier soir, la planète art a rendez-vous à Miami. Avec une âme d’enfant, critiques, collectionneurs et amateurs découvrent les trésors de la cinquième édition de la principale foire d’art contemporain américaine, Art Basel Miami Beach. Deux cents des plus prestigieuses galeries de la planète (dont neuf basées à Paris) s’y donnent rendez-vous et exposent des œuvres d’environ mille cinq cents artistes… Le show devrait être complet avec un secteur « classique », d’autres présentant les dernières tendances, des lounges exclusivement consacrés aux performances, à l’art vidéo, aux pratiques sonores… En complément à la foire officielle, un flot de off envahit l’ensemble de la ville de Miami ; ils s’établissent dans des hôtels de luxe, des pavillons indépendants, ou encore dans des containers posés sur la plage… Parmi les plus les plus connus, quelques uns se revendiquent généralistes (The Aqua Art Fair, Bridge Art Fair, Flow, Nada, Pulse et Scope), d’autres plus spécialisés (Design Miami, Photo Miami, DiVA, exclusivement consacré aux arts numériques, et Ink, aux arts sur papier)." Merci, Jean-David! La plupart de ces expositions ont lieu jusqu’au 10 décembre 2006. Bruneaf, en attendant le quai Branly La Brussels Non European Art Fair (Bruneaf), la foire d'arts non européens à Bruxelles, se tiendra du 7 au 11 juin prochains. Fondée par quelques antiquaires au début des années 1980, elle est devenue l'une des plus importantes manifestations d'art non européen, c'est-à-dire africain, océanien, indonésien, précolombien, asiatique... Soit à peu près tous les domaines que l'on retrouvera à partir du 20 juin dans le nouveau Musée du quai Branly. Que nos voisins belges nous envient :"Dans quelques jours s'ouvrira à Paris le Musée du quai Branly, faute d'un nom plus révélateur de son contenu, qui promet une conception muséale novatrice. (...) Le monde des arts non européens est impatient, tant l'événement semble d'importance. L'engouement créé par cette aventure est tel que des effets positifs se font déjà sentir".
Pour une fois que nos voisins nous envient quelque chose... Espérons que le résultat sera à la hauteur des attentes.Rendez-vous le 20 juin. (illus. Royal Female Cup, Kuba ; République démocratique du Congo, XVIIIe siècle ; Congo Gallery) Foire de Maastricht : ruée vers l'art![]() (illus. Cariatide en Rouge, Modigliani, 1912) Art Paris : quelques stands à ne pas manquerPosté par Ophélie L. le 16.03.06 à 09:07 | tags : art paris, expos, foire, grand palais, international
![]() Je ne sais pas si c’est le cadre hors pair, mais j’ai une bien meilleure impression de qualité par rapport aux années précédentes… Si la Fiac célèbre l’art contemporain, Art Paris (www) fait de l’art moderne sa spécificité, même si certaines galeries s’aventurent à montrer des artistes actuels. A voir les photographies de Georges Rousse, qui peint des zones en noir à l’intérieur de bâtiments afin d’obtenir des effets optiques saisissants. Plantez-vous devant et écoutez les spéculations, un régal. La Plastickcity (2006) de Samuel Rousseau (rappelez-vous, le géant de la Nuit Blanche 2004), composée de quelques bidons empilés et d’un projecteur fabriquent un bâtiment animé, l’effet est tout simplement extraordinaire. Le burlesque, le kitsch et le « néo pop » sont au rendez-vous sur le stand de la galerie La Reserve d’Area, où trônent les photos de travesti en geisha, à la fois acidulées et trashes. L’exposition monographique de François Morellet est particulièrement réussie (Galerie Lelia Mordoch), un passage obligé. La galerie Louis Carré & Cie a annoncé dans les grandes largeurs sa présentation monographique de Yann Arthus-Bertrand, photographe très en vogue actuellement. C’est un véritable succès, sur ce stand bondé, pratiquement toutes les photos sont déjà vendues, certaines ont déjà plusieurs des fameuses petites pastilles rouges. Si après avoir Hantaï, Christo, Arman, César, Niki de Saint-Phalle, Miro et nombres d’artistes célèbres et hors de prix, vous êtes en quête de quelques nouveautés, faites un crochet par la Galerie Berthet Aittouares. Sur le mur extérieur, la toile de Jean-Pierre Ruel, esseulée, mérite une attention toute particulière. C’est toujours un moment particulier la découverte d’un artiste, qu’on ne connaît pas et qu’on espère déjà revoir prochainement. (illus. Yann Arthus-Bertrand, sans titre, 9 juillet 2003) Inauguration d’Art Paris au Grand Palais : avant-premièrePosté par Ophélie L. le 16.03.06 à 09:05 | tags : art paris, expos, foire, grand palais, international
![]() Le Grand Palais offre vraiment un cadre exceptionnel à Art Paris (www), locataire des lieux jusqu'à lundi prochain. Les stands paraissent si petits sous cette sublime verrière. Les vestiaires sont restés vides. Les galeristes, frigorifiés, arborent malgré tout sourires et accueil de circonstance. Les stands sont prêts, la presse et les collectionneurs commencent à arpenter les allées. Oui, l’inauguration a eu lieu hier, dans une ambiance quelque peu glaciale. Au fil des heures, les gens, pourtant invités, s’amassent à l’extérieur. Peut-être ont-ils eu plus chaud dans ce bain de foule... Toujours est-il que la sortie, en début de soirée, fut difficile. La première foire d’art à se tenir au Grand Palais depuis sa réouverture a attiré bien plus de monde qu’à l’accoutumée. Simple curiosité ou pari réussi ? Art Paris ferait-elle partie de la cour des grands, à l’instar de sa grande rivale, la FIAC, qui se tiendra elle aussi au Grand Palais à l’automne ? (illus. Georges Rousse, Soissons / Arsenal, 2005) Art Paris au Grand PalaisPosté par Ophélie L. le 14.02.06 à 10:32 | tags : art paris, expos, foire, grand palais, international
Le Grand Palais devient à nouveau le lieu d’accueil des foires artistiques parisiennes puisque la Fiac s’y installera cet automne et investira également la Cour Carrée du Louvre avec une partie des exposants. Rendez-vous à l’origine automnal et au Carrousel du Louvre jusqu’en 2005, Art Paris (www), pour sa huitième édition, ouvrira le bal, du 16 au 20 mars 2006. 108 galeries (dont 30 % de galeries étrangères), réunies dans les espaces du Grand Palais rénové, présenteront des œuvres en majorité picturales, des années 1910 à nos jours. Le tout agrémenté de one man shows (Yann Arthus-Bertrand, Robert Couturier, Alberto Burri…) et d’un parcours « Sculpture ». Salon ou foire, plus intimiste que la Fiac, Art Paris vise la cour des grands et souhaite jouer un rôle majeur sur la scène européenne. A suivre, prochainement sur De Visu.(illus. Niki de Saint-Phalle, Nana dansante, 1966, papier mâché, H.: 123 cm.) Foire d'art contemporain, en espanõl Aujourd'hui se clôt la 25e Foire d'art contemporain à Madrid (ARCO). L'occasion de voir, de chez soi, ce qu'il s'y est passé : une fois encore, les ressources en ligne abondent, pour notre plus grand plaisir. Un slide show sur le site du Herald Tribune - décidément spécialiste du genre - plus intéressant que réellement beau, et qui illustre assez bien l'article qu'il accompagne : l'auteur a l'air de s'étonner des bizarreries rencontrées sur place, ce qui est assez rafraîchissant. Il souligne par ailleurs à quel point l'Espagne a rattrappé son retard en la matière, dû en partie à 40 années de dictature et à une forte tradition de conservatisme. 291 galeries venues de 35 pays différents étaient présentes, dont 30% d'espagnoles. L'art contemporain est devenu, de l'autre côté des Pyrénées, le symbole de la modernité, du renouveau espagnol. La preuve en images sur le site de la Feria, cette fois, qui montre toutes les galeries présentes à Madrid durant ces quelques jours, sans exception. Rico !(illus. We BMW, Joon Kim, Seoul's Art Gallery) |
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