Expos : blog actu arts et expos. De Visu.
Fil d'actu : BeaubourgFil Rss Beaubourg
Les expositions à Beaubourg. Tous les billets consacrés au musée d'art moderne parisien sur De Visu.

Le diaporama de La Subversion des images au Centre Pompidou

Posté par Magali le 30.10.09 à 12:01 | tags : surréalisme, beaubourg, centre pompidou, exposition, photographie

Le surréalisme à l'ère de sa reproductibilité technique : le paradoxe de l'« explosante-fixe » (expression inventée par André Breton pour expliciter le concept de "beauté convulsive" chère aux surréalistes) trouve son accomplissement dans l'image sur pellicule, qu'elle soit photographique ou filmique. Dans l'entre-deux-guerres, la clique surréaliste ne chercha rien d'autre qu'à mettre au jour le mensonge du réel et son insoumission à toute représentation objective.

L'exposition "La Subversion des images" au Centre Pompidou montre à travers près de 400 œuvres comment les artistes surréalistes ont fait exploser le mythe de l'objectivité du médium photographique, explorant la subjectivité de la vision. Démonstration de cette révolution visuelle en dix images emblématiques dans le diaporama de l'exposition "La Subversion des images".

La Subversion des images. Surréalisme, photographie, film au Centre Pompidou, jusqu'au 11 janvier 2010.
www.centrepompidou.fr
 




Le Nouveau Festival du Centre Pompidou : un mois d'interdisciplinarité

Posté par Magali le 22.10.09 à 13:56 | tags : beaubourg, centre pompidou, insolite
Hier soir avait lieu dans la joie et la bonne humeur brouillonnes l'inauguration en fanfare (d'accordéons) du Nouveau Festival du Centre Pompidou. Le Nouveau Festival, kezaco ? Mis sur pied par Bernard Blistène, directeur du développement culturel du Centre, ça n'est ni une exposition, ni une manifestation, mais selon BB lui-même, un « rendez-vous » dans un lieu possible de rencontres, à savoir principalement la Galerie Sud et l'Espace 315 (donc côté place Stravinsky), ouvert gratuitement à tous (à l'exception des spectacles de la Grande Salle).

Assumant son interdisciplinarité fondatrice, le Centre Pompidou propose ainsi au visiteur, pendant un mois, des expériences inédites. Pêle-mêle : se faire sussurer à l'oreille un air d'opéra dans la Light House de Jorge Pardo, écouter un concert au casque dans le Kiosque électronique des Cocktail Designers ou assister chaque jour à des représentations (théâtre, danse, musique) dans le « Beaubourg-la-Reine » de la compagnie du Zerep (avec notamment Forced Entertainment, Arnaud Labelle-Rojoux, Philippe Katerine, Doris Uhlich, Sophie Lenoir...).

Festivals dans le festival, « Bruits de bouche » expose la parole d'artistes, entre performance, lecture et musique, tandis que « Rosebud » interroge la matrice de l'œuvre de 10 écrivains (dont Enrique Vila-Matas, Michka Assayas ou Olivier Cadiot). On pourra également assister à des conférences-performances d'Andrea Fraser, Eric Duyckaerts ou Jean-Yves Jouannais, à des projections vidéo, visibles de la rue, la nuit, ou à la présentation, chaque jour à 14h, d'une peinture par 30 critiques, historiens et amateurs. Sans oublier de fouler le Sol.07 de Vincent Lamouroux, immense surface ondulante au niveau -1 du Foyer qui sera le support de plusieurs pièces dansées, et de visiter la Conciergerie, où Christian Rizzo a conçu l'exposition « Le sort probable de l'homme qui avait avalé le fantôme »... De quoi être tous les jours surpris !



Nouveau Festival
, au Centre Pompidou, Paris, du 21 octobre au 23 novembre, et à la Conciergerie, du 21 octobre au 13 décembre.
www.centrepompidou.fr
Catalogue Le Nouveau Festival du Centre Pompidou, aux éditions du Centre Pompidou, 96 pages, 10 euros. Avec notamment des entretiens de Bernard Blistène avec Heimo Zobernig, Sophie Perez et Xavier Boussiron, Vincent Lamouroux.

Ill. Aurélien Froment, La Pièce du souffleur, 2009, courtesy de l'artiste et de Motive Gallery © Photo : Aurélien Froment

 







Beaubourg au top

Posté par Magali le 28.07.09 à 09:24 | tags : beaubourg, exposition


Avec plus de 473 800 visiteurs, l'exposition Alexander Calder, Les années parisiennes (1926–1933), qui a fermé ses portes le 20 juillet, compte parmi les plus grands succès de l'histoire du Centre Pompidou.

L'exposition prend la première place du palmarès de la Galerie 2, espace ouvert en 2003 au sixième étage de l'institution, coincé entre la Galerie 1, là où on lieu les méga-expos du Centre (actuellement Kandinsky, qui elle aussi semble-t-il va battre des records) et le restaurant Georges. Calder figure parmi les six expositions les plus fréquentées depuis la création du Centre, en 1977.

Il faut dire que Beaubourg fait très fort cet été, non seulement avec ces deux expositions d'art moderne remarquables, consacrées aux grandes figures de Kandinsky et Calder, mais aussi avec elles@centrepompidou, passionnant redéploiement des collections permanentes autour des artistes femmes au quatrième étage, ainsi que deux expositions monographiques centrées sur des artistes contemporains français reconnus sur la scène internationale, Laurent Grasso et Philippe Parreno.

A la rentrée, nous attendent une expo thématique qui promet, La Subversion des images. Surréalisme, photographie, film, et une rétrospective Soulages. Une programmation originale, ambitieuse et d'un sérieux irréprochable. Chapeau.


www.centrepompidou.fr

Ill. Alexander Calder, Joséphine Baker IV, vers 1928. Paris, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, don de l’artiste, 1966 © 2008 Calder Foundation, New York / ADAGP




Traces du sacré online

Posté par Magali le 12.07.08 à 13:40 | tags : beaubourg, expos

Pour ceux qui n'auront pas eu l'occasion d'ici le 11 août prochain de visiter l'exposition "Traces du Sacré" au Centre Pompidou, ou pour les autres, qui voudront prolonger l'expérience de cette manifestation majeure, controversée et, donc, passionnante, le Centre Pompidou met en ligne un site internet où foisonnent les points de vue sur la question du sacré dans l'art, depuis les angoisses métaphysiques des romantiques, jusqu'à l'affirmation actuelle de l'homme comme seul maître de son destin.

Le commissaire principal de l'exposition, Jean de Loisy, nous introduit par des petites séquences vidéo aux thèmes clés — traces des dieux enfuis, eschatologie, portes de la perception... Quelques pistes de réflexion nous sont livrées à travers des analyses d'œuvres : la fresque Tête dure de Mounir Fatmi, sourate du Coran en forme de crâne, les mystiques Ruines au crépuscule de Caspar David Friedrich ou la toile pluridimensionnelle The Gate de Barnett Newman.

Une section "Paroles d'artistes" donne la parole, entre autres, à Huang Yong Ping, dont Ehi ehi Sina Sina, gigantesque moulin à prières tibétain en perpétuelle rotation, évoque, selon l'artiste, la "migration de la religion", à Jean-Jacques Lebel, qui décrypte sa sculpture "télépathique" Radio Momo (hommage à Antonin Artaud), à Yazid Oulab, auteur de la magnifique vidéo Le Souffle du récitant comme signe, ou à Marc Couturier, dont le Numen (HCC), fresque abstraite magistrale à la pointe d'argent sur poudre de marbre, a été réalisée en un "mouvement de tout son être".

"Autour de l'exposition" rend compte des événements parallèles à l'exposition : extrait de la représentation de D'après J.C. de Herman Diephuis, rencontres de la BPI sur le thème "Littérature contemporaine et sacré", avec notamment Julia Kristeva et Marie Darrieussecq, courts-métrages, conférences de René Girard et Marcel Gauchet...

 

http://traces-du-sacre.centrepompidou.fr/

Exposition Traces du sacré, Centre Pompidou, Paris, jusqu'au 11 août 2008




Traces du sacré: le trop est-il l'ennemi du bien ?

Posté par Floriane le 23.05.08 à 13:11 | tags : beaubourg, expos

 

Rien de plus agréable que de voir une exposition documentée, de plus étourdissant que de compter les grands noms réunis ; mais rien de plus décevant aussi parfois. Le sacré est un thème d’une ampleur incommensurable ; vouloir lui consacrer une manifestation est plus que risqué, même si la réflexion s’impose dans une société traversée comme jamais par des questions et des problèmes qui y ont trait, de plus ou moins loin. La déception vient ici du manque de profondeur du traitement, de l’empilement quasi scolaire des œuvres et des thématiques. Dommage, la question du sacré reste, plus que jamais, d’actualité.

Le Centre Pompidou ne doute pas qu’il s’agisse de l’un des « rendez-vous culturels majeurs de l’année ». Belle confiance. Il est vrai que le casting a de quoi attirer: Picasso, Dix, Goya, Malevitch, Brancusi, Rodin, Bourdelle, Nolde … Que du beau monde, aux côtés des plus contemporains Kapoor, Scurti, Abdessemed, Boltanski, Alberola … Et pourtant, à l’issue du parcours, on ne peut que se dire que le trop est l’ennemi du bien, du bien pensé, du bien vu, du bien choisi. La présentation opte pour une chronologie censée illustrer les préoccupations esthétiques et spirituelles du XXè siècle. Est-ce vraiment l’angle le plus fin ? L’intitulé des sections (Traces des dieux enfuis, Nostalgie de l’infini, Révélations cosmiques, Eden, Danses sacrées) ressemble davantage à un sommaire de manuel scolaire qu’à une réelle proposition sur le sujet.



Ce qui agace surtout, dans cette profusion quasi incontrôlée, ce sont les maladresses de la scénographie et de l’accrochage, d’où une impression d’entassement, accentué lorsque la foule se presse tant bien que mal dans les espaces étroits et labyrinthiques.
Est-ce dû au commissariat de l’exposition, à cette manière scolaire d’aborder le thème et de le présenter ? Est-ce en partie dû aux œuvres choisies ? Traces du sacré, au Centre Pompidou, réussit la prouesse de les faire totalement disparaître de l’amoncellement proposé. La relation à l’intime, autant qu’au collectif, est essentielle avec un thème comme celui-là. Ici, aucune rupture ne vient rythmer l’espace, systématiquement comblé ; les œuvres ne respirent pas plus que les spectateurs, asphyxiés. Comment entrer en résonance avec leur démarche, leur pensée, leur œuvre, dans un tel fatras d’érudition profusionnelle ?
Après Paris, l’exposition sera présentée au Haus der Kunst à Munich. Il reste trois mois aux organisateurs pour penser un espace plus aéré, mieux pensé, et Traces du sacré prendra enfin toute sa valeur, au moins documentaire.

Traces du sacré, jusqu’au 11 août, au Centre Georges Pompidou (www).




Une étonnante trace du sacré au Centre Pompidou

Posté par Lucie le 20.05.08 à 17:05 | tags : beaubourg, expos
L'exposition Traces du sacré au Centre Pompidou à Paris vient de vivre un épisode mystique. Une spirale de plexiglas de 1m 82 conçue par
l'américain Corey McCorkle s'est en effet décrochée sans raison apparente. Celle-ci pesait 14kg et était accrochée à un système capable de soutenir jusqu'à 160 kg.
Dans sa chute, l'oeuvre s'est brisée "en deux morceaux et un éclat". Ironie du sort, l'exposition du Centre Pompidou interroge justement les aspects métaphysiques et religieux de l'art moderne, ces fameuses "Traces du sacré" qui persistent dans la création même après la fin de l'assujettissement des artistes à l'Eglise. A moins que cette chute soit à rapprocher de l'adage du père du Pop art Andy Warhol : “J’ai cassé quelque chose aujourd’hui et j’ai réalisé que je devrais casser quelque chose chaque semaine...
pour me rappeler combien la vie est fragile.”
Voilà qui invite à la méditation, l'artiste Corey Mc Corkle assure d'ailleurs avoir pris la chute de son oeuvre avec philosophie.

Exposition Traces du sacré au Centre Pompidou, jusqu'au 11 août.


(illustration : Corey McCorkle, Metallic Ball, 2004, DR)

 




Les Jeudi's de demain sont reportés pour cause de grève générale

Posté par Lucie le 14.05.08 à 13:08 | tags : beaubourg
Les jeudi's du 15 mai sont reportés au 29 mai pour cause d'une grève générale au Centre Georges Pompidou.



Le temps d 'un rendez-vous singulier certains jeudis, de jeunes artistes envahissent les couloirs du musée d'art moderne. L'occasion de créer échos et contrepoints, passerelles et parallèles aux œuvres endormies. Ludiques et électriques, les Jeudi's réaffirment la vocation première de Beaubourg: un temple bifluoré pour une culture décomplexée. Lire l'article

Urban I city, Jeudi's du 29 mai, 19H30, au Centre Pompidou, avec la Central School for Speech and Drama de Londres.



Les sucettes à motifs des M/M (Paris)

Posté par Lucie le 13.02.08 à 16:13 | tags : art contemporain, art numérique, beaubourg, design, expos, expos à paris, illustration

Il ne reste que quelques jours pour aller découvrir l’étonnante exposition Vision tenace, présentation du 2ème volets des Arts Posters, affiches du duo de graphistes M/M (Paris). 32 créations à la lisière du graphisme et de l’art contemporain retracent depuis 1999 les collaborations de Michaël Amzalag et Mathias Augustyniak avec des artistes, des cinéastes ou des commissaires d’expositions de la scène contemporaine comme Pierre Huyghe, Carsten Höller, Hans Ulrich Obrist, Melvil Poupaud, Sarah Morris, Rirkrit Tiravanija Une muséographie stimulante où l’on peut voir des papiers peints psychédéliques qui s’étirent jusqu’au sol, accueillant de mythiques sucettes translucides. Ces deux stars du graphisme reprennent en interview la définition du sémiologue Charles S. Peirce, affirmant créer des « icones, indices, symboles » afin d’exprimer leur point de vue singulier sur le monde. Leur choix de s’affirmer comme graphistes (et non comme plasticiens) trouve son origine dans une volonté de récupérer les outils de production de l’ère du tout-produit afin d’en détourner la substance, et de créer ainsi un dernier rempart esthétique à la marchandisation…

Audacieux!

This Is Not A Time For Dreaming, d'après l'affiche du film de Pierre Huyghe, copyright M/M Paris, galerie Air de Paris.

 

 

Los Angeles, d'après l'affiche du film de Sarah Morris, copyright M/(Paris), galerie Air de Paris.

 

 

 

 

Vision tenace jusqu’au 18 février au Centre Georges Pompidou,

Les M/M sont également présents à la galerie Air de Paris, à Paris, jusqu’au 8 mars.

 




Beaubourg mis à nu par son concepteur : exposition Rogers + architectes

Posté par Lucie le 13.02.08 à 15:52 | tags : architecture, beaubourg, expos, expos à paris

 

Jusqu'au 3 mars le Centre Georges Pompidou propose une mise en abyme ludique en consacrant une exposition aux travaux de son propre architecte, le britannique Richard Rogers. Sur 1150m2 s’étalent des maquettes réalisées dans différents matériaux, futuristes avec des animations lumière, ou plus sobres, en bois, fines et précises, des photos et des croquis papiers, fusains, feutres, le tout sous des bannières presque fluos.
Ne pas être décorateur mais bien organisateur de la vie, voilà le fer de lance de l’architecte aux idéaux humanistes préoccupé par le développement durable et la gestion de l’urbain. D'immenses baies vitrées ouvrent l’expo sur la fontaine de Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle. et le mouvement des piétons, la perméabilité, la flexibilité et la clarté de ce dispositif font parfaitement écho au travail de l’architecte.

Richard Rogers et Renzo Piano, jeunes trentenaires peu académiques conceptualisent Beaubourg au début des années 70. (Rogers est aujourd’hui le dernier lauréat en date du Pritzker Price, équivalent du Nobel pour les architectes).

Comme un monstre tubophage qui nargue de ses conduits d’aérations et autres systèmes de climatisation le quartier des Halles, le Centre Pompidou fut détesté durant sa création jusqu’à son inauguration en 1977. « Une raffinerie de pétrole inachevée », « un King Kong culturel » pouvait-on lire dans la presse… Fort de son architecture funky qui se prémunit d’ une culture ampoulée, véritable réussite en matière de démocratisation culturelle, il s’impose aujourd’hui comme un passage obligé et qui plus est de qualité.

Bel hommage donc…

Rogers + architectes, jusqu'au 9 mars au Centre Georges Pompidou.
Illustration : Centre Pompidou, Paris, France, 1971-1977, Renzo Piano et Richard Rogers © Katsuhisa Kida




Guide des expos à Paris : été 2007



- Airs de Paris
Pour fêter ses 30 ans et célébrer la création actuelle en France, le Centre Pompidou a imaginé Airs de Paris, une exposition autour du thème de la ville et de la vie urbaine, inscrivant ainsi l’institution dans l’ici et le maintenant de l’art contemporain. A Beaubourg jusqu'au 15 août
- Expo Weegee
Avec 228 clichés issus de la collection Berlinson, le Musée Maillol consacre la première rétrospective d’envergure en France à Weegee, photographe sulfureux et génial observateur de son temps. Au Musée Maillol
jusqu’au 15 octobre
- De Cézanne à Picasso : les collections Vollard
Après le Met de New York et l’Art Institute de Chicago, le musée d’Orsay accueille presque 200 chefs-d’œuvre (Cézanne, Picasso, Gauguin, Van Gogh..) issus de la galerie d’Ambroise Vollard, qui joua le rôle de véritable révélateur de l’art moderne. Au musée d'Orsay jusqu'au 16 septembre
- L'image d'après (Magnum)
Pour célébrer les 60 ans de l’agence, dix photographes de Magnum plongent dans leur imaginaire et leur rapport au cinéma, en signant des variations sous influences. A la Cinémathèque française jusqu'au 30 juillet
- Défilé Jean-Paul Gaultier / Régine Chopinot
Au musée de la mode et du textile, 80 silhouettes retracent les dix ans de fructueuse collaboration entre la chorégraphe Régine Chopinot et le créateur de mode Jean-Paul Gaultier. Au Musée des Arts Décoratifs jusqu’au 23 septembre

Derniers jours :
Anselm Kiefer Monumenta 2007
Le Grand Palais accueille dans ses majestueux volumes un ensemble d’œuvres monumentales de l’un des plus grands artistes de notre temps, Anselm Kiefer, dont l’œuvre, émergeant des limbes de l’Histoire, atteint ici une dimension mythique.Au Grand palais jusqu'au 8 juillet.
- Nouvelle Irlande : arts du Pacifique sud
Le quai Branly présente plus d’une centaine d’objets en provenance de l’île mélanésienne de Nouvelle-Irlande, dans le Pacifique Sud. Au Musée du Quai Branly jusqu'au 8 juillet.
- L'Empire des Gupta
L’époque gupta (IVe – VIe siècles) représente l’apogée de l’art et de la culture indiennes. Le Grand Palais présente un ensemble exceptionnel d’œuvres fascinantes en provenance d’Inde du Nord. Au Grand Palais jusqu'au 8 juillet.




Beaubourg a 30 ans

Posté par Van le 26.01.07 à 17:34 | tags : beaubourg, expos à paris

En 2007, le Centre Georges Pompidou fête son trentième anniversaire. Ce monstre architectural toujours surprenant 30 ans plus tard, construit par Renzo Piano et Richard Rogers, a été inauguré le 1er février 1977 par Valéry Giscard d'Estaing, alors président de la République. Pas de réel événement pour célébrer cet anniversaire, si ce n'est un nouvel accrochage des collections modernes (première moitié du XXe siècle) qui mettra en valeur ses grands fonds monographiques.

Et toujours à Beaubourg :

Hergé, Le Mouvement des images (derniers jours), BD Reporters, Yves Klein, Les Peintres de la vie moderne, Le Nuage Magellan.




Rauschenberg à Beaubourg

Posté par Van le 09.10.06 à 11:35 | tags : beaubourg, expos à paris
Le Centre Pompidou a opté, pour montrer le travail de Robert Rauschenberg, pour les Combines, ces assemblages d'images, d'objets trouvés, et de peintures abstraites, car selon l'artiste, "un tableau ressemble davantage au monde réel s'il est réalisé avec des éléments du monde réel". Comme souvent, l'exposition présente des oeuvres célèbres et d'autres montrées au public pour la première fois. Entre peinture et sculpture, un travail assez déjanté et précurseur.
"Robert Rauschenberg, Combines (1953-1964)", du 11 octobre au 15 janvier au Centre Pompidou.
(illus. Robert Rauschenberg, Black Market, 1961; © Robert Rauschenberg/Adagp, Paris 2006)



Yves Klein à Beaubourg

Posté par Van le 26.09.06 à 09:54 | tags : beaubourg, expos à paris

120 peintures et sculptures, quarante dessins et manuscrits, photographies et films d'époque sont rassemblés au Centre Pompidou pour revisiter l'oeuvre d'Yves Klein, artiste à la carrière fulgurante, célèbre pour ses monochromes et son bleu IKB.
"Yves Klein, corps, couleur, immatériel", du 5 octobre au 5 février à Beaubourg, et bientôt sur Flu.
(illus. Ex-voto dédié à sainte Rita de Cascia par Yves Klein, 1961 ; Monastère de Sainte Rita, Cascia, Italie © Adagp, Paris 2006)



Les meilleurs musées

Posté par Van le 13.06.06 à 16:12 | tags : arts visuels, beaubourg, louvre, musées, orsay

Le Journal des Arts, dans son édition parue le 26 mai dernier, donne son classement annuel des musées en France.
Les trois premiers sont, sans trop de surprise, le Louvre, le Musée d'Orsay et le Centre Pompidou, les grand musées nationaux. Mais le quatrième est un musée régional, le Musée d'art moderne Lille Métropole, Villeneuve d'Ascq (illus.). Sont soulignés la qualité d'accueil et l'effort d'enrichessement du patrimoine. Actuellement fermé pour des travaux d'extension, ses collections voyagent, au Japon notamment. Lille est décidément une ville dynamique du point de vue de la culture.



Willem à Beaubourg

Posté par Van le 07.06.06 à 11:02 | tags : arts visuels, beaubourg, expos à paris, illustration

"Et c'est ainsi que l'on pourrait résumer l'oeuvre de Willem : une profonde culture esthétique, graphique, artistique, associée à l'analyse fine et vive des mécanismes de pouvoir, de la vie politique, des processus sociaux, des réflexes identitaires ou des mécanismes idéologiques.
Il y a du Rabelais scatologique, du Bruegel foisonnant, du Daumier incisif dans ces portraits et ces scènes de la vie quotidienne, de la vie politique, collective où chacun se trouve imbriqué, corps et âme ; où chacun se perd aussi, dans la poursuite vaine et vaniteuse du pouvoir souvent ramené à sa métaphore fécale, tripale ou sexuelle.
C'est un homme subtil, précis, régulier qui porte sur tout ce brouhaha du "vivre ensemble" un regard carnavalesque et une Voix : celle du Rire, qui n'absout rien mais qui souligne tout".
Bernhard Willem Holtrop s'expose à Beaubourg. Willem, organisé par la Bibliothèque publique d'information au Centre Pompidou du 14 juin au 2 octobre.
(illus. Plus jamais la paix, © Willem)



Los Angeles à Beaubourg

Posté par Van le 30.03.06 à 18:02 | tags : architecture, art et cinéma, art plastique, beaubourg, politique

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Los Angeles, la plus grosse machine à fantasme et à fric, c'est le moment de le demander. Le Centre Pomidou propose en ce moment et jusqu'au 17 juillet une rétrospective à l'image de la ville, monstre. Sa scène artistique, ses architectes, son cinéma, tout ce que L.A. produit depuis cinq décennies, c'est à voir à Beaubourg, et à lire sur Flu, le mag.
(illus. Hollywood, Ed Ruscha)



Le monde de l’art est-il sexiste ?

Posté par Ophélie L. le 15.03.06 à 09:15 | tags : beaubourg, photographie, web
Si de nombreuses femmes comptent aujourd’hui parmi les artistes les plus en vue, certaines expositions collectives n’en présentent peu ou pas (récemment Dionysiac à Beaubourg, pourtant orchestrée par une femme Christine Macel). Que penser de ces propos de Jean-Marc Bustamante (représentant de la France à la Biennale de Venise en 2003) relevés d’un entretien avec Christine Macel et Xavier Veilhan (publié dans la monographie Bustamante): « C’est-à-dire qu’elles (les femmes artistes) ont du mal à tenir la distance (…)», ou encore « Les hommes prennent des risques beaucoup plus grands, comme d’être détesté, d’être dans la polémique, d’être longtemps dans des champs difficiles. » Mes oreilles sifflent ! Pas vous ? Le nom de Louise Bourgeois arrive rapidement en contre-exemple. Mais, c’est une « femme phallique »… Les carrières d’Orlan, Annette Messager (Biennale de Venise 2005) ou Mona Hatoum (pour ne citer qu’elles) sont bien au-delà, à mon sens, que celle de Jean-marc Bustamante, pour prendre un exemple masculin. Cerise sur le gâteau, Christine Macel insiste: « En fait, vous confirmez mes pires soupçons, ça me déprime ! » Pas autant que moi ! Entendre des inepties pareilles de la part d’un des artistes français les plus installés et d’une conservatrice du Centre Pompidou, c’est dur, très dur.

(Source : Discussion entre nous. Jean-Marc Bustamante, Christine Macel, Xavier Veilhan, in Bustamante, La création contemporaine, Flammarion, 2005).



Charlotte Perriand : déco d’intérieur, beauté du geste

Posté par Sandrine L. le 19.01.06 à 18:01 | tags : architecture, beaubourg, expos

Impossible de ne pas parler de l’exposition que consacre le Centre Pompidou à Charlotte Perriand (1903-1999). Architecte d’intérieur, elle fut une collaboratrice de Le Corbusier, Pierre Jeanneret et Jean Prouvé. Créatrice hors paire, elle resta longtemps dans leur ombre. Nombreuses sont ses réalisations qui sont attribuées à l’un d’entre eux ou à plusieurs signatures (la Chaise Longue), mais Perriand n’en a jamais fait cas. Au contraire, elle réfléchit à comment rendre l’intérieur agréable à habiter dans une dimension pratique, économique (la production en série) et d’optimisation de l’espace. Elle créée donc des structures modulaires, des meubles aux formes épurées et aux matériaux s’adaptant aux demandes. Son travail inspire encore de nombreux designers contemporains tels les frères Bouroullec, pour exemple leur bibliothèque « Self Shelf » (2004).
Accompagné par la voix de Perriand, le visiteur commence par voir la reconstitution de la salle à manger de l’appartement place Saint-Sulpice ; mais les objets se feraient presque attendre. Cependant, cette longue déambulation au milieu des croquis, articles, photographies, mène à la découverte des meubles et maquettes; alors on comprend mieux la démarche de la commissaire d’exposition. Elle a permis au fil de ce parcours de faire connaissance avec la créatrice pour mieux appréhender ses œuvres. Rien n'est oublié, surtout pas sa passion de la montagne pour laquelle elle mit en forme des systèmes de « refuge » et participa à la création de la station des Arcs.
(illus. (c)ADAGP, Archives Charlotte Perriand)
A lire : le catalogue de l’exposition, la monographie Charlotte Perriand, un art d’habiter, éd. Norma et surtout son autobiographie Une vie de création éd. Odile Jacob.




Beaubourg, gratuit pour les kids

Posté par Sandor le 05.01.06 à 10:53 | tags : beaubourg, expos, musées
Le Musée national d'art moderne et toutes les expositions du Centre Pompidou sont gratuites pour les moins de 18 ans depuis hier, mercredi 4 janvier. La preuve...



Big Bang sur le web

Posté par fluctuat.net le 02.01.06 à 09:38 | tags : beaubourg, expos, musées, web

big_bang_web.jpg

Plus que pour l'exposition Dada, il est important de signaler le travail accompli en ligne par le Centre Pompidou en accompagnement de l'expo Big Bang au musée national d'art moderne (jusqu'au 17 mars 2006). Destruction, Construction-Déconstruction, Archaïsme, Guerre, Sexe, Subversion, Mélancolie et Réenchantement. A travers un parcours thématique détaillé ici, le musée avait réagencé en 2005 ses collections permanentes pour documenter le thème de la destruction et de la création dans l'art du 20e siècle. Originalité ? C'est tout simplement la première fois que Beaubourg concevait une expo thématique et non chronologique à partir de ses collections permanentes (on se souvient bien sûr des grandes expos temporaires comme Masculin/féminin, Le Temps, vite - lire la chronique sur Flu).

Visite virtuelle de l'exposition Big Bang Pratique de monter une expo à partir des fonds-maison, puisque les oeuvres peuvent ainsi faire l'objet d'accrochages changeant sur une longue période comme d'un travail de documentation dûment illustré (dossier pédagogique en libre accès : Subversion). A voir sur le web, donc, la bande annonce (anecdotique) et surtout pour la première fois la scénographie virtuelle de l'accrochage, qui offre, salle par salle, thème par thème, une visite guidée détaillée à la découverte des oeuvres. Une façon innovante de penser le catalogue d'un musée à l'heure du réseau ? Notez, en guise de goodie pour la fin, l'affichage aléatoire de l'oeuvre présentée "à la une" (à chaque rafraîchissement de page), qui permet ainsi de faire correspondre à chaque clic une nouvelle oeuvre (au hasard, Joseph Beuys, Yves Klein, Gerhard Richter). Allez, une autre ?




William Klein au Centre Pompidou

Posté par Van le 08.12.05 à 13:46 | tags : beaubourg, expos, photographie
EXP_WILLIAMKLEIN.jpg Le Centre Pompidou présente, jusqu'au 20 février 2006, une grande exposition consacrée au photographe, cinéaste, peintre, graphiste William Klein, élaborée en étroite collaboration avec l'artiste. Homme d'art polymorphe, difficile à classer, il dit s'être "mis au travail avec rage", en bousculant les conventions toujours avec la même vitalité, qu'il s'agisse de son travail photographique, de l'édition d'un livre ou du tournage d'un film ou d'une publicité. S'il est irréductible à une seule identité, son style, lui, est clairement identifiable, malgré la multiplicité des formes prises par son oeuvre. Photographies, maquettes de livre, extraits de films, peintures, dessins, affiches... L'exposition retrace cinquante ans d'un regard brutal sur le monde. A signaler, parallèlement à l'exposition, la projection des films de Klein dans un cycle de cinéma qui lui est entièrement consacré.
(illus. William Klein, couverture du livre rétrospective de l'exposition, Editions Marval et Centre Pompidou)

+ lire le portrait de William Klein sur Flu Expos





  Discussions en cours sur le forum arts :
Rechercher
Dans la boite
Ajouter à Netvibes Ajouter à Mon Yahoo! Ajouter à mon Google Ajouter ce blog à mes favoris Technorati! Abonnement Bloglines
Clin d'oeil : liens à voir
. La boite à images (FR)
. Drawn (EN)
. Paris.photobloggers (FR)
. pourinfos (FR)
. Regarde (FR)
. EyeBeam Reblog (EN)
. Le Typographe (FR)
. We make money not art (EN)
. Veer (EN)
. Del.icio.us:art (EN)
. Flickr Paris (EN)