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Les expositions à Beaubourg. Tous les billets consacrés au musée d'art moderne parisien sur De Visu.
Le diaporama de La Subversion des images au Centre PompidouPosté par Magali le 30.10.09 à 12:01 | tags : surréalisme, beaubourg, centre pompidou, exposition, photographie
Le surréalisme à l'ère de sa reproductibilité technique : le paradoxe de l'« explosante-fixe » (expression inventée par André Breton pour expliciter le concept de "beauté convulsive" chère aux surréalistes) trouve son accomplissement dans l'image sur pellicule, qu'elle soit photographique ou filmique. Dans l'entre-deux-guerres, la clique surréaliste ne chercha rien d'autre qu'à mettre au jour le mensonge du réel et son insoumission à toute représentation objective. Le Nouveau Festival du Centre Pompidou : un mois d'interdisciplinarité Hier soir avait lieu dans la joie et la bonne humeur brouillonnes l'inauguration en fanfare (d'accordéons) du Nouveau Festival du Centre Pompidou. Le Nouveau Festival, kezaco ? Mis sur pied par Bernard Blistène, directeur du développement culturel du Centre, ça n'est ni une exposition, ni une manifestation, mais selon BB lui-même, un « rendez-vous » dans un lieu possible de rencontres, à savoir principalement la Galerie Sud et l'Espace 315 (donc côté place Stravinsky), ouvert gratuitement à tous (à l'exception des spectacles de la Grande Salle).Assumant son interdisciplinarité fondatrice, le Centre Pompidou propose ainsi au visiteur, pendant un mois, des expériences inédites. Pêle-mêle : se faire sussurer à l'oreille un air d'opéra dans la Light House de Jorge Pardo, écouter un concert au casque dans le Kiosque électronique des Cocktail Designers ou assister chaque jour à des représentations (théâtre, danse, musique) dans le « Beaubourg-la-Reine » de la compagnie du Zerep (avec notamment Forced Entertainment, Arnaud Labelle-Rojoux, Philippe Katerine, Doris Uhlich, Sophie Lenoir...). Festivals dans le festival, « Bruits de bouche » expose la parole d'artistes, entre performance, lecture et musique, tandis que « Rosebud » interroge la matrice de l'œuvre de 10 écrivains (dont Enrique Vila-Matas, Michka Assayas ou Olivier Cadiot). On pourra également assister à des conférences-performances d'Andrea Fraser, Eric Duyckaerts ou Jean-Yves Jouannais, à des projections vidéo, visibles de la rue, la nuit, ou à la présentation, chaque jour à 14h, d'une peinture par 30 critiques, historiens et amateurs. Sans oublier de fouler le Sol.07 de Vincent Lamouroux, immense surface ondulante au niveau -1 du Foyer qui sera le support de plusieurs pièces dansées, et de visiter la Conciergerie, où Christian Rizzo a conçu l'exposition « Le sort probable de l'homme qui avait avalé le fantôme »... De quoi être tous les jours surpris !
Beaubourg au top![]() L'exposition prend la première place du palmarès de la Galerie 2, espace ouvert en 2003 au sixième étage de l'institution, coincé entre la Galerie 1, là où on lieu les méga-expos du Centre (actuellement Kandinsky, qui elle aussi semble-t-il va battre des records) et le restaurant Georges. Calder figure parmi les six expositions les plus fréquentées depuis la création du Centre, en 1977. Ill. Alexander Calder, Joséphine Baker IV, vers 1928. Paris, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, don de l’artiste, 1966 © 2008 Calder Foundation, New York / ADAGP Traces du sacré online
http://traces-du-sacre.centrepompidou.fr/ Exposition Traces du sacré, Centre Pompidou, Paris, jusqu'au 11 août 2008 Traces du sacré: le trop est-il l'ennemi du bien ?
![]() Le Centre Pompidou ne doute pas qu’il s’agisse de l’un des « rendez-vous culturels majeurs de l’année ». Belle confiance. Il est vrai que le casting a de quoi attirer: Picasso, Dix, Goya, Malevitch, Brancusi, Rodin, Bourdelle, Nolde … Que du beau monde, aux côtés des plus contemporains Kapoor, Scurti, Abdessemed, Boltanski, Alberola … Et pourtant, à l’issue du parcours, on ne peut que se dire que le trop est l’ennemi du bien, du bien pensé, du bien vu, du bien choisi. La présentation opte pour une chronologie censée illustrer les préoccupations esthétiques et spirituelles du XXè siècle. Est-ce vraiment l’angle le plus fin ? L’intitulé des sections (Traces des dieux enfuis, Nostalgie de l’infini, Révélations cosmiques, Eden, Danses sacrées) ressemble davantage à un sommaire de manuel scolaire qu’à une réelle proposition sur le sujet.
Une étonnante trace du sacré au Centre Pompidou L'exposition Traces du sacré au Centre Pompidou à Paris vient de vivre un épisode mystique. Une spirale de plexiglas de 1m 82 conçue par l'américain Corey McCorkle s'est en effet décrochée sans raison apparente. Celle-ci pesait 14kg et était accrochée à un système capable de soutenir jusqu'à 160 kg. Dans sa chute, l'oeuvre s'est brisée "en deux morceaux et un éclat". Ironie du sort, l'exposition du Centre Pompidou interroge justement les aspects métaphysiques et religieux de l'art moderne, ces fameuses "Traces du sacré" qui persistent dans la création même après la fin de l'assujettissement des artistes à l'Eglise. A moins que cette chute soit à rapprocher de l'adage du père du Pop art Andy Warhol : “J’ai cassé quelque chose aujourd’hui et j’ai réalisé que je devrais casser quelque chose chaque semaine... pour me rappeler combien la vie est fragile.” Voilà qui invite à la méditation, l'artiste Corey Mc Corkle assure d'ailleurs avoir pris la chute de son oeuvre avec philosophie. Exposition Traces du sacré au Centre Pompidou, jusqu'au 11 août.
Les Jeudi's de demain sont reportés pour cause de grève générale![]() Les jeudi's du 15 mai sont reportés au 29 mai pour cause d'une grève générale au Centre Georges Pompidou. Le temps d 'un rendez-vous singulier certains jeudis, de jeunes artistes envahissent les couloirs du musée d'art moderne. L'occasion de créer échos et contrepoints, passerelles et parallèles aux œuvres endormies. Ludiques et électriques, les Jeudi's réaffirment la vocation première de Beaubourg: un temple bifluoré pour une culture décomplexée. Lire l'article Urban I city, Jeudi's du 29 mai, 19H30, au Centre Pompidou, avec la Central School for Speech and Drama de Londres. Les sucettes à motifs des M/M (Paris)Posté par Lucie le 13.02.08 à 16:13 | tags : art contemporain, art numérique, beaubourg, design, expos, expos à paris, illustration
Il ne reste que quelques jours pour aller découvrir l’étonnante exposition Vision tenace, présentation du 2ème volets des Arts Posters, affiches du duo de graphistes M/M (Paris). 32 créations à la lisière du graphisme et de l’art contemporain retracent depuis 1999 les collaborations de Michaël Amzalag et Mathias Augustyniak avec des artistes, des cinéastes ou des commissaires d’expositions de la scène contemporaine comme Pierre Huyghe, Carsten Höller, Hans Ulrich Obrist, Melvil Poupaud, Sarah Morris, Rirkrit Tiravanija… Une muséographie stimulante où l’on peut voir des papiers peints psychédéliques qui s’étirent jusqu’au sol, accueillant de mythiques sucettes translucides. Ces deux stars du graphisme reprennent en interview la définition du sémiologue Charles S. Peirce, affirmant créer des « icones, indices, symboles » afin d’exprimer leur point de vue singulier sur le monde. Leur choix de s’affirmer comme graphistes (et non comme plasticiens) trouve son origine dans une volonté de récupérer les outils de production de l’ère du tout-produit afin d’en détourner la substance, et de créer ainsi un dernier rempart esthétique à la marchandisation… Audacieux!
This Is Not A Time For Dreaming, d'après l'affiche du film de Pierre Huyghe, copyright M/M Paris, galerie Air de Paris.
Los Angeles, d'après l'affiche du film de Sarah Morris, copyright M/(Paris), galerie Air de Paris.
Vision tenace jusqu’au 18 février au Centre Georges Pompidou, Les M/M sont également présents à la galerie Air de Paris, à Paris, jusqu’au 8 mars.
Beaubourg mis à nu par son concepteur : exposition Rogers + architectes
![]() Jusqu'au 3 mars le Centre Georges Pompidou propose une mise en abyme ludique en consacrant une exposition aux travaux de son propre architecte, le britannique Richard Rogers. Sur 1150m2 s’étalent des maquettes réalisées dans différents matériaux, futuristes avec des animations lumière, ou plus sobres, en bois, fines et précises, des photos et des croquis papiers, fusains, feutres, le tout sous des bannières presque fluos. Richard Rogers et Renzo Piano, jeunes trentenaires peu académiques conceptualisent Beaubourg au début des années 70. (Rogers est aujourd’hui le dernier lauréat en date du Pritzker Price, équivalent du Nobel pour les architectes). Comme un monstre tubophage qui nargue de ses conduits d’aérations et autres systèmes de climatisation le quartier des Halles, le Centre Pompidou fut détesté durant sa création jusqu’à son inauguration en 1977. « Une raffinerie de pétrole inachevée », « un King Kong culturel » pouvait-on lire dans la presse… Fort de son architecture funky qui se prémunit d’ une culture ampoulée, véritable réussite en matière de démocratisation culturelle, il s’impose aujourd’hui comme un passage obligé et qui plus est de qualité. Bel hommage donc… Rogers + architectes, jusqu'au 9 mars au Centre Georges Pompidou. Guide des expos à Paris : été 2007Posté par Puck le 07.07.07 à 10:28 | tags : beaubourg, expos, expos à paris, musée des arts décoratifs, musée maillol, musées, orsay, quai branly
![]() - Airs de Paris Pour fêter ses 30 ans et célébrer la création actuelle en France, le Centre Pompidou a imaginé Airs de Paris, une exposition autour du thème de la ville et de la vie urbaine, inscrivant ainsi l’institution dans l’ici et le maintenant de l’art contemporain. A Beaubourg jusqu'au 15 août - Expo Weegee Avec 228 clichés issus de la collection Berlinson, le Musée Maillol consacre la première rétrospective d’envergure en France à Weegee, photographe sulfureux et génial observateur de son temps. Au Musée Maillol jusqu’au 15 octobre - De Cézanne à Picasso : les collections Vollard Après le Met de New York et l’Art Institute de Chicago, le musée d’Orsay accueille presque 200 chefs-d’œuvre (Cézanne, Picasso, Gauguin, Van Gogh..) issus de la galerie d’Ambroise Vollard, qui joua le rôle de véritable révélateur de l’art moderne. Au musée d'Orsay jusqu'au 16 septembre - L'image d'après (Magnum) Pour célébrer les 60 ans de l’agence, dix photographes de Magnum plongent dans leur imaginaire et leur rapport au cinéma, en signant des variations sous influences. A la Cinémathèque française jusqu'au 30 juillet - Défilé Jean-Paul Gaultier / Régine Chopinot Au musée de la mode et du textile, 80 silhouettes retracent les dix ans de fructueuse collaboration entre la chorégraphe Régine Chopinot et le créateur de mode Jean-Paul Gaultier. Au Musée des Arts Décoratifs jusqu’au 23 septembre Derniers jours : Anselm Kiefer Monumenta 2007 Le Grand Palais accueille dans ses majestueux volumes un ensemble d’œuvres monumentales de l’un des plus grands artistes de notre temps, Anselm Kiefer, dont l’œuvre, émergeant des limbes de l’Histoire, atteint ici une dimension mythique.Au Grand palais jusqu'au 8 juillet. - Nouvelle Irlande : arts du Pacifique sud Le quai Branly présente plus d’une centaine d’objets en provenance de l’île mélanésienne de Nouvelle-Irlande, dans le Pacifique Sud. Au Musée du Quai Branly jusqu'au 8 juillet. - L'Empire des Gupta L’époque gupta (IVe – VIe siècles) représente l’apogée de l’art et de la culture indiennes. Le Grand Palais présente un ensemble exceptionnel d’œuvres fascinantes en provenance d’Inde du Nord. Au Grand Palais jusqu'au 8 juillet. Beaubourg a 30 ans
En 2007, le Centre Georges Pompidou fête son trentième anniversaire. Ce monstre architectural toujours surprenant 30 ans plus tard, construit par Renzo Piano et Richard Rogers, a été inauguré le 1er février 1977 par Valéry Giscard d'Estaing, alors président de la République. Pas de réel événement pour célébrer cet anniversaire, si ce n'est un nouvel accrochage des collections modernes (première moitié du XXe siècle) qui mettra en valeur ses grands fonds monographiques. Et toujours à Beaubourg : Hergé, Le Mouvement des images (derniers jours), BD Reporters, Yves Klein, Les Peintres de la vie moderne, Le Nuage Magellan. Rauschenberg à Beaubourg Le Centre Pompidou a opté, pour montrer le travail de Robert Rauschenberg, pour les Combines, ces assemblages d'images, d'objets trouvés, et de peintures abstraites, car selon l'artiste, "un tableau ressemble davantage au monde réel s'il est réalisé avec des éléments du monde réel". Comme souvent, l'exposition présente des oeuvres célèbres et d'autres montrées au public pour la première fois. Entre peinture et sculpture, un travail assez déjanté et précurseur. "Robert Rauschenberg, Combines (1953-1964)", du 11 octobre au 15 janvier au Centre Pompidou. (illus. Robert Rauschenberg, Black Market, 1961; © Robert Rauschenberg/Adagp, Paris 2006) Yves Klein à Beaubourg![]() "Yves Klein, corps, couleur, immatériel", du 5 octobre au 5 février à Beaubourg, et bientôt sur Flu. (illus. Ex-voto dédié à sainte Rita de Cascia par Yves Klein, 1961 ; Monastère de Sainte Rita, Cascia, Italie © Adagp, Paris 2006) Les meilleurs musées![]() Les trois premiers sont, sans trop de surprise, le Louvre, le Musée d'Orsay et le Centre Pompidou, les grand musées nationaux. Mais le quatrième est un musée régional, le Musée d'art moderne Lille Métropole, Villeneuve d'Ascq (illus.). Sont soulignés la qualité d'accueil et l'effort d'enrichessement du patrimoine. Actuellement fermé pour des travaux d'extension, ses collections voyagent, au Japon notamment. Lille est décidément une ville dynamique du point de vue de la culture. Willem à Beaubourg
"Et c'est ainsi que l'on pourrait résumer l'oeuvre de Willem : une profonde culture esthétique, graphique, artistique, associée à l'analyse fine et vive des mécanismes de pouvoir, de la vie politique, des processus sociaux, des réflexes identitaires ou des mécanismes idéologiques.
Bernhard Willem Holtrop s'expose à Beaubourg. Willem, organisé par la Bibliothèque publique d'information au Centre Pompidou du 14 juin au 2 octobre. Il y a du Rabelais scatologique, du Bruegel foisonnant, du Daumier incisif dans ces portraits et ces scènes de la vie quotidienne, de la vie politique, collective où chacun se trouve imbriqué, corps et âme ; où chacun se perd aussi, dans la poursuite vaine et vaniteuse du pouvoir souvent ramené à sa métaphore fécale, tripale ou sexuelle. C'est un homme subtil, précis, régulier qui porte sur tout ce brouhaha du "vivre ensemble" un regard carnavalesque et une Voix : celle du Rire, qui n'absout rien mais qui souligne tout". (illus. Plus jamais la paix, © Willem) Los Angeles à BeaubourgPosté par Van le 30.03.06 à 18:02 | tags : architecture, art et cinéma, art plastique, beaubourg, politique
![]() (illus. Hollywood, Ed Ruscha) Le monde de l’art est-il sexiste ?Si de nombreuses femmes comptent aujourd’hui parmi les artistes les plus en vue, certaines expositions collectives n’en présentent peu ou pas (récemment Dionysiac à Beaubourg, pourtant orchestrée par une femme Christine Macel). Que penser de ces propos de Jean-Marc Bustamante (représentant de la France à la Biennale de Venise en 2003) relevés d’un entretien avec Christine Macel et Xavier Veilhan (publié dans la monographie Bustamante): « C’est-à-dire qu’elles (les femmes artistes) ont du mal à tenir la distance (…)», ou encore « Les hommes prennent des risques beaucoup plus grands, comme d’être détesté, d’être dans la polémique, d’être longtemps dans des champs difficiles. » Mes oreilles sifflent ! Pas vous ? Le nom de Louise Bourgeois arrive rapidement en contre-exemple. Mais, c’est une « femme phallique »… Les carrières d’Orlan, Annette Messager (Biennale de Venise 2005) ou Mona Hatoum (pour ne citer qu’elles) sont bien au-delà, à mon sens, que celle de Jean-marc Bustamante, pour prendre un exemple masculin. Cerise sur le gâteau, Christine Macel insiste: « En fait, vous confirmez mes pires soupçons, ça me déprime ! » Pas autant que moi ! Entendre des inepties pareilles de la part d’un des artistes français les plus installés et d’une conservatrice du Centre Pompidou, c’est dur, très dur. (Source : Discussion entre nous. Jean-Marc Bustamante, Christine Macel, Xavier Veilhan, in Bustamante, La création contemporaine, Flammarion, 2005). Charlotte Perriand : déco d’intérieur, beauté du geste
Beaubourg, gratuit pour les kidsLe Musée national d'art moderne et toutes les expositions du Centre Pompidou sont gratuites pour les moins de 18 ans depuis hier, mercredi 4 janvier. La preuve...
Big Bang sur le web
Plus que pour l'exposition Dada, il est important de signaler le travail accompli en ligne par le Centre Pompidou en accompagnement de l'expo Big Bang au musée national d'art moderne (jusqu'au 17 mars 2006). Destruction, Construction-Déconstruction, Archaïsme, Guerre, Sexe, Subversion, Mélancolie et Réenchantement. A travers un parcours thématique détaillé ici, le musée avait réagencé en 2005 ses collections permanentes pour documenter le thème de la destruction et de la création dans l'art du 20e siècle. Originalité ? C'est tout simplement la première fois que Beaubourg concevait une expo thématique et non chronologique à partir de ses collections permanentes (on se souvient bien sûr des grandes expos temporaires comme Masculin/féminin, Le Temps, vite - lire la chronique sur Flu). William Klein au Centre Pompidou Le Centre Pompidou présente, jusqu'au 20 février 2006, une grande exposition consacrée au photographe, cinéaste, peintre, graphiste William Klein, élaborée en étroite collaboration avec l'artiste. Homme d'art polymorphe, difficile à classer, il dit s'être "mis au travail avec rage", en bousculant les conventions toujours avec la même vitalité, qu'il s'agisse de son travail photographique, de l'édition d'un livre ou du tournage d'un film ou d'une publicité. S'il est irréductible à une seule identité, son style, lui, est clairement identifiable, malgré la multiplicité des formes prises par son oeuvre. Photographies, maquettes de livre, extraits de films, peintures, dessins, affiches... L'exposition retrace cinquante ans d'un regard brutal sur le monde. A signaler, parallèlement à l'exposition, la projection des films de Klein dans un cycle de cinéma qui lui est entièrement consacré.(illus. William Klein, couverture du livre rétrospective de l'exposition, Editions Marval et Centre Pompidou) + lire le portrait de William Klein sur Flu Expos |
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