L'histoire de l'art, au moins jusqu'à la naissance de l'art conceptuel à la fin du XXe siècle, aura été affaire d'œil, de vision, de « plaisir scopique » comme aurait dit
Freud, en faisant appel au sens de la vue plus qu'à tout autre. Certains artistes, en particulier
Arcimboldo et
Dalí, ont poussé ce plaisir sensible jusqu'à un point d'extrême ambiguïté en donnant à leurs images un double sens, les rendant ainsi subjectives, voire subversives.
Jusqu'au week-end prochain, le Grand Palais propose, à travers près de 250 œuvres, une autre histoire de l'art, ambigüe et non univoque, et qui renouvelle l'interprétation des images. Séance de décryptage à travers le
diaporama de l'exposition « Une image peut en cacher une autre » au Grand Palais.
Une image peut en cacher une autre. Arcimboldo, Dalí, Raetz, jusqu'au 6 juillet 2009 au Grand Palais, Paris.
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