| En images : Vive la mort ! Les vanités dans l'art |
| En images : David Lynch, Pete Doherty, Stallone... des peintres très V.I.P. |
| Une visiteuse déchire un tableau de Picasso au Met |
| Les méandres de Julije Knifer, à (re)découvrir à la galerie Frank Elbaz |
| L'oreille coupée de Van Gogh : une nouvelle hypothèse |
| RZA du Wu-Tang se lance dans la peinture |
| Pourquoi montrer le dernier Renoir ? |
| Damien Hirst : « N'importe qui peut peindre comme Rembrandt » |
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Afficher par : naissance / nationalité / métiers
Le chef de file de l'abstraction lyrique me semble être Wasilly Kandinsky. Par la suite, Hans Hartung a bien repris le flambeau, au même titre que beaucoup d'autres : Soulages, Debré, Poliakoff, et surtout Georges Mathieu (qui, si ma mémoire est bonne, a organisé la première expo parisienne intitulée "Astraction lyrique").
Parrallèlement à cette expo, une autre - beaucoup moins médiatique - est consacrée au maître : "Hans hartung, carte blanche à Franz-W Kaiser" (au Musée des beaux-arts de Dunkerque, jusqu'au 30 avril 2006), une redécouverte à travers une soixantaine d'oeuvres, de 1933 à 1989.