Archives > Octobre 2007Vent de folie à Galliera
Les années folles au Musée Galliera jusqu'au 29 février 2008. L'Architecture Moderne de A-Z
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La célèbre maison Taschen vient d'éditer une audacieuse encyclopédie de l'architecture. Pour prendre le contre-pied des ouvrages sur l'archi qui mettent habituellement l'accent sur les plans et les constructions, les concepteurs sont partis des architectes et de leur personnalité, pour ensuite développer leurs travaux. Agrémentée par plus de 5200 illustrations, cette encyplopédie dresse le portrait de plus 560 architectes, du 18e au 21e siècle, en revenant sur les styles et les mouvements. L'Architecture Moderne de A-Z, aux Editions Taschen. Pour vous faire patienter, vous pouvez toujours consulter notre Petite histoire de l'Architecture Moderne. Passage du Temps![]() Moon, qui ne lésine pas sur les superlatifs, nous convie à l'exposition "Passage du Temps" : "C'est une grande première, 96 oeuvres de la collection privée de François Pinault sont rassemblées au Tri Postal, à Lille. Certaines n'ont jamais été exposées au public. 96 oeuvres d'art contemporain, photos ou installations vidéos, certaines de taille impressionnante. L'expo "Passage du Temps" démarre d'ailleurs par une oeuvre colossale jamais montrée depuis 1973... sur 50 m de long, des néons colorés alignées " Eblouissement"... pour nous inviter à effacer les images de notre quotidien et entrer dans l'univers de l'art et de l'imagination. Après le Palazzo Grassi de Venise, l'homme d'affaires a choisi cet ancien site industriel lillois plutôt que Paris ou Barcelone, pour montrer des oeuvres qu'il n'a, pour certaines, jamais admirées lui-même. « L'idée est d'oublier ce que l'on connaît pour pénétrer dans le monde des artistes », explique Caroline Bourgeois, commissaire de l'expo « Passage du Temps ». Car les 96 oeuvres proposent un voyage des années 1970 à aujourd'hui autour de l'image. On y croise celles d'un Marilyn Manson kitsch, d'un Robert de Niro psychopathe, ou de parfaits inconnus touchants d'humanité. A voir absolument ! " D'ailleurs, elle nous a convaincu : Flu y était, et c'est ici... Breaking SolitudePosté par Arnaud le 29.10.07 à 11:17 | tags : art numérique
Elizabeth Klimoff de Panoplie.org, nous invite dans son salon pour des net-performances :
Bilan de la Fiac![]()
72000 visiteurs ont répondu présent à la FIAC (Foire internationale d'art contemporain), trente-quatrième du nom qui, pour la deuxième année consécutive réinvestissait le centre de Paris du 18 au 22 octobre. Ce chiffre correspond à une baisse de 17% par rapport à la précédente édition. En revanche les journées professionnelles, en préambule du salon, les 16 et 17 octobre ont affiché une hausse de 25%. Mais les galeristes se sont montrés largement satisfaits de leurs ventes. Côté chiffres, c'est motus, mais le "volume d'affaires a été impressionnant", assure le communiqué de presse. Pour la galerie londonienne Waddington, c'était la meilleure édition du rendez-vous. Le ministère de la culture s'est porté acquéreur de 37 oeuvres pour un montant de 400 000 euros. Illus Jordi Colomer, No Future ©galerie Michel Rein, Paris. Musées gratuits : on expérimente... C'était une des -rares- idées figurant dans le volet culturel du programme du candidat Nicolas Sarkozy : la gratuité des musées nationaux.
Tatiana Trouvé, Prix Marcel Duchamp 2007Deux fois GiacomettiUn automne 2007 sous le signe d' Alberto Giacometti. Le peintre et sculpteur, inoubliable créateur de "L'homme qui marche", est à l'affiche de deux expositions parisiennes d'envergure. Au Centre Pompidou, la première, "L'atelier d'Alberto Giacometti" évoque précisément son atelier, lieu rituel s'il en est, laboratoire, tout autant lieu de création que de vie. Là il travaillait le fer et le plâtre, la peinture et le bronze. A travers quelque 600 oeuvres (sculptures, peintures, dessins, plâtres peints et même fragments de murs de ses ateliers), voilà confrontées créations phare et oeuvres plus méconnues, pour certaines visibles pour la première fois. Commissaire de l'exposition, Véronique Wiesinger, par ailleurs directrice de la Fondation Alberto et Annette Giacometti. Parallèlement, c'est l'oeuvre gravé qu'explore la BNF. Outre des gravures pour beaucoup inédites, on y découvre matrices et maquettes. On y revient très vite... Illus "Nu debout sur socle cubique" 1954. Collection Fondation Alberto et Annette Giacometti. ©Adagp Paris. L'atelier d'Alberto Giacometti, Centre Georges Pompidou, jusqu'au 11 février (www). L'oeuvre gravé, BNF Richelieu, jusqu'au 13 janvier. (www)
L'homme à tête de chou
Giuseppe Arcimboldo. Ce nom-même évoque à lui seul un potager tout entier. L'artiste s'est fait une spécialité des portraits composés de fruits, plantes, animaux et autres éléments. Il est célèbre pour cela, ce portraitiste de l'incongru, du grotesque parfois. Mais pas seulement. Le Musée du Luxembourg propose une plongée dans son oeuvre en une centaine d'oeuvres. Tableaux bien sûr, une quarantaine, dont certains inédits, et d'autres cultissimes (ses quatre Saisons notamment), mais aussi objets d'art, oeuvres graphiques et tapisseries se partagent la vedette. Cette exposition, première monographie à lui être consacrée est co-organisée par le Kunsthistorisches Museum de Vienne. A découvrir là-bas, après Paris. Illus "Vertumne, portrait de Rodolphe II", huile sur bois. ©Château de Skokolster. Arcimboldo, au Musée du Luxembourg, jusqu'au 13 janvier. (www) Puis au Kunsthistorisches Museum du 11 février au 15 juin. Quelle Ile Seguin demain ?Alors que, pour son projet de Fondation, le collectionneur François Pinault avait abandonné Boulogne au profit du Palazzo Grassi de Venise, on s'interroge toujours, aujourd'hui, sur l'avenir de l'Ile Seguin. D'après un article paru ce jour dans Le Figaro, un Centre Européen de création contemporaine (CECC) pourrait prendre ses quartiers sur deux hectares et demi, au Nord Ouest de l'ile, avec un grand jardin de sculptures. Affaire à suivre... Lire l'article du Figaro ici. La Fiac 2007 en avant-première
![]() La Foire Internationale d'Art Contemporain débute dans quelques jours au Grand Palais, dans la Cour Carrée du Louvre et dans le Jardin des Tuileries... C'est l'occasion de goûter en avant-première à cette 34e édition, en lisant notre présentation de la Fiac, et une visite guidée lieu par lieu ! Les femmes du monde au Musée de l'homme
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Après avoir parcouru le monde par les eaux, l'ancien navigateur Titouan Lamazou le fait par la terre. Durant six ans, il a écumé les cinq continents pour y croquer les femmes du monde. Elles s'appellent Rosita, Sabrina, Yvonne ou Khulood et s'exposent, en ce moment même au Musée de l'homme. Photos et croquis, peintures et carnets d'écriture, 230 femmes au total, de la ministre à la paysanne, de l'artiste à la prostituée. Objectif affiché de cette expo sous-titrée Zoé-Zoé (du prénom de la fille de l'artiste): "témoigner de l'uniformité des préoccupations communes à l'humanité et de l'infinie et merveilleuse diversité dans laquelle celle-ci les exprime... au féminin". Illus © Sariah, artiste gothique à Los Angeles Femmes du monde, au Musée de l'homme. Jusqu'au 30 mars. (www) Catalogue Gallimard, 368 pages. J'embrasse pas à la Collection Lambert![]() On se souvient du rouge baiser déposé par une visiteuse éperdue d'amour sur un monochrome blanc de l'artiste américain Cy Twombly, en juillet dernier, à la Collection Lambert d'Avignon. L'affaire avait fait grand bruit, suscitant l'indignation des uns, les ricanements des autres. Hier, devant le Tribunal Correctionnel, la défense assurait que cet acte était une consécration de l'artiste. La partie civile, elle, réclamait 33 000 euros pour la restauration du tableau et 2 millions d'euros pour la collection, son propriétaire. Dans la foulée, on apprenait la tenue, dès le 27 octobre prochain d'une exposition intitulée "J'embrasse pas". Autour de la toile "Phaedrus", objet du délit qui devrait être restauré d'ici là, une foultitude de chefs d'oeuvre signés Daniel Buren, Andy Warhol, Anselm Kiefer ou encore Nan Goldin. Le Lambert bafoué a le sens de l'humour... De l'art de transformer un acte de vandalisme en événement artistique, et fameux coup de pub! J'embrasse pas à la Collection Lambert, Avignon du 27 octobre au 13 janvier. (www) Lire la chronique de "Blooming", l'expo Twombly ici. Lire l'interview d'Yvon Lambert ici. Steichen, photographe protéiforme au Jeu de Paume
450 photos d'époque composent la première rétrospective européenne consacrée à Edward Steichen, depuis ce matin au Jeu de Paume. Peintre et photographe, l'artiste américain d'origine luxembourgeoise (1879-1973) s'est frotté aux portraits -il a immortalisé Marlène Dietrich et Fred Astaire...- tout autant qu'aux paysages et aux nus, à la mode et aux arts, au reportage de guerre encore. Directeur artistique de Vogue et Vanity Fair, l'homme a aussi régné sur la photo au MoMA. Une figure foisonnante et protéiforme à (re)découvrir dans cette épopée au long cours. Edward Steichen, une épopée photographique au Musée du Jeu de Paume, site Concorde, jusqu'au 30 décembre. (www) Illus Marlène Dietrich par Edward Steichen, 1934. The Richard and Jackie Hollander Collection. Condenast Publications.
Le Show Off de la Fiac
Show Off, qui s'inscrit en marge de la FIAC, est pensé comme « un salon de découvertes artistiques ». Initiée par des collectionneurs et des galeristes accros d'art contemporain, cette manifestation réunit pour sa deuxième édition, 35 galeries françaises et étrangères. Cette année, toujours dans un esprit d'accessibilité au plus grand nombre, Show Off inaugure un espace crée à l'attention des enfants. Courbet au Grand PalaisC'est l'une des expos événement de l'automne. Trente ans après la dernière rétrospective consacrée à l'artiste, le Grand Palais lève le voile sur l'expo Gustave Courbet ce samedi. L'exposition, organisée conjointement par la Réunion des musées nationaux, le Musée d'Orsay, le Metropolitan Museum of art de New-York et le Musée Fabre de Montpellier tente le tour de la question en 120 peintures et huit sections, des autoportraits aux paysages, en passant par le nu. Et l'évocation du destin douloureux de l'artiste, créateur de "L'origine du monde", tout autant qu'une exploration de son style, entre réalisme et romantisme. Inmanquable. Gustave Courbet au Grand Palais, Paris. Du 13 octobre au 28 janvier 2008.(www) Illus : "Le désespéré". Photo Michel Nguyen. Design contre design au Grand PalaisL'exposition Design contre design au Grand Palais revient, à travers 200 pièces, sur le design d'hier et d'aujourd'hui. Plus qu'une chronologie, cette exposition tente de créer des parallèles, de juxtaposer, et de confronter des objets et des meubles d'horizons variés. Du 28 septembre 2007 au 7 janvier 2008, à la Galerie nationale du Grand Palais, Paris |
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