| . | News arts |
| . | Photographie |
| . | Design |
| . | Billetterie expos |
| . | Entretien avec Claude Lévêque |
| . | Ed Fox : entretien avec un photographe fétish |
| . | Interview Alain Dister |
| . | Marc-Olivier Wahler en interview |
| . | Claude Closky |
| . | Orlan en interview |
| . | Les interviews Arts |
|
Nationalité : suisse Naissance : 1957 à Altdorf, Suisse Age : 52 ans Métier : Photographe |
Après des études de peinture dans les écoles d’art de Zürich et de Bâle, Beat Streuli décide de pratiquer la photographie. Ses premiers clichés – publiés dans l’ouvrage Rome-Paris – datent de 1988.
Avec insouciance, Beat Streuli arpente et photographe les badauds de nombreuses villes (Copenhague, Glasgow, New York, Tokyo…). « Sans intention et sans a priori ». Il ne tente pas d’en savoir plus sur les habitants et ne procède pas à une analyse sociologique. Son appropriation de la ville à lieu lors de ses déambulations. Parfois, il travaille en collaboration avec les promeneurs. A Tarragone, par exemple, il demande à de jeunes post-adolescents de 16 à 18 ans, de poser sans tenir compte de sa présence. A d’autres instants, comme à Marseille, il capture les passants à leur insu avec son téléobjectif. Beat Streuli aime voir sans être vu ; traditionnellement exploité par les militaires et les voyeurs, le téléobjectif lui permet de plus facilement obtenir ce qui l’intéresse : des photographes de personnes naturelles.
Beat Streuli ne s’intéresse nullement au spectaculaire et s’intéresse plutôt aux atmosphères d’ensemble. Il aime focaliser son attention et isoler de la foule des visages en plan serré, des détails urbains ou encore des fragments de corps. Chacune de ses séries est attachée à une ville, dispose d’une particularité et est exposée de manière singulière.
En 1997, Beat Streuli réalise la série « Shibuya », montrant des portraits d’adolescents japonais coupés à mi-corps (le contexte est volontairement évincé pour éviter de distraire le regard). Il en expose neuf dans les abribus. Sans slogan, ni texte (il n’y a aucune indication du nom de l’artiste, du contexte de réalisation…), celles-ci se démarquent discrètement des affiches publicitaires, agissent en tant que présence dans la ville et proposent une ouverture à quiconque le souhaite.
Tout comme Nan Goldin, Beat Streuli se plait à projeter des diapositives. Durant les Rencontres Internationales de la Photographie (1998, Arles), l’artiste projette en fondu-enchaîné - pendant une trentaine de minutes - trois séries de d’images de sa série « Marseille ».
Du 29 juin 2000 au 27 août 2006, Beat Streuli expose des visages monumentaux dans les encadrements de fenêtres du Palais de Tokyo (façade de l’avenue du Président Wilson). De manière inattendue et originale, ceux-ci transforment le centre d’art en une gigantesque boîte à lumière au travers de laquelle se superposent les images de la ville.
Quelques œuvres majeures :| Personnalités Similaires | Valérie Jouve, Thomas Ruff |
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Grafitti à la Fondation Cartier
Consacrée au graffiti et au street art, l’exposition Né dans la rue met en lumière la vitalité d’un mouvement artistique qui a pris son essor dans les rues de New York...
Palestine à l'Institut du monde arabe
L'Institut du monde arabe présente 19 artistes témoignant de la vivacité de la jeune scène contemporaine palestinienne.